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	<title>Société - Bright News Madagascar</title>
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	<title>Société - Bright News Madagascar</title>
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	<item>
		<title>Cancer : Prisca Carine crée « Espoir Rose » pour accompagner les femmes</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/cancer-prisca-carine-cree-espoir-rose-pour-accompagner-les-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:12:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diagnostiquée d’un cancer du sein métastatique en décembre 2024, Prisca<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/cancer-prisca-carine-cree-espoir-rose-pour-accompagner-les-femmes/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Diagnostiquée d’un cancer du sein métastatique en décembre 2024, Prisca Carine mène depuis plusieurs mois une bataille quotidienne contre la maladie. Afin d’aider d’autres femmes atteintes de cancer à ne pas mener le même combat toute seule, elle a décidé de fonder l’association « Espoir Rose », dédiée à accompagner, soutenir et sensibiliser.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sa première séance de chimiothérapie a débuté le 24 décembre 2024, la veille de Noël. Depuis, elle poursuit régulièrement son traitement. Le cancer, initialement localisé au sein, s’est propagé vers le foie, les poumons et la colonne vertébrale. Cette évolution a profondément bouleversé son quotidien. Ancienne femme active et indépendante, elle a dû interrompre son activité professionnelle tout comme ses passions pour la voiture et la moto. À certaines périodes, marcher devenait impossible et les gestes les plus simples, comme prendre une douche ou se rendre aux toilettes, nécessitaient l’aide d’une autre personne selon ses explications. La maladie a également affecté sa vie familiale.</p>
<p style="text-align: justify;">En tant qu’épouse et mère, elle évoque les nombreuses activités qu’elle ne pouvait plus assurer, notamment aider son enfant dans ses devoirs ou participer à ses occupations quotidiennes. Malgré les difficultés physiques et émotionnelles, le mental de Prisca Carine ne faiblit pas. Aujourd’hui, elle avance progressivement tout en respectant les limites de son corps. « Je fais ce que je peux sans me forcer. Quand je suis fatiguée, je m’arrête », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des émotions mises à rude épreuve</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prisca Carine vit avec cette maladie qui a profondément bouleversé son quotidien.  Sur le plan physique, elle explique que tout a changé avec les traitements. La chimiothérapie a entraîné la chute de ses cheveux, qu’elle a dû raser. « Avant, j’avais de très longs cheveux », raconte-t-elle. Mais cette étape ne l’a pas totalement choquée. Depuis le début de sa maladie, elle dit avoir tout confié à Dieu, ce qui l’a aidée à accepter ces changements.</p>
<p style="text-align: justify;">Ancienne sportive, Carine pratiquait le basket et faisait régulièrement des activités physiques. Aujourd’hui, son corps est beaucoup plus faible. Les traitements ont entraîné une importante perte de masse musculaire, car ils affectent les protéines et les cellules musculaires. Elle se sent désormais très fatiguée et sans force. « Une femme de quarante ans peut avoir la sensation d’en avoir quatre-vingts », explique-t-elle. Dès le réveil, l’épuisement est déjà présent, alors même que le traitement doit continuer. Sur le plan émotionnel, la maladie est aussi très difficile à vivre. Prisca Carine confie qu’elle devient parfois irritable avec ses enfants, à cause des effets secondaires de la chimiothérapie.</p>
<figure id="attachment_1342" aria-describedby="caption-attachment-1342" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-1342 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-1342" class="wp-caption-text">Le cancer, c&rsquo;est aussi beaucoup de changement sur le plan physique (photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré ses efforts pour rester forte et prier, elle reconnaît que la fatigue émotionnelle est très lourde. Il lui arrive de pleurer sans raison précise, simplement parce qu’elle est épuisée. Son cancer, de type hormonodépendant, a également provoqué une ménopause précoce dès le début des traitements, ce qui a encore accentué les changements dans son corps et son humeur. À Madagascar, elle souligne les difficultés financières liées à la maladie. En plus des soins, il faut continuer à gérer les dépenses de la famille : scolarité des enfants, transport, alimentation et activités. Le coût du traitement reste très élevé. Depuis décembre 2024, elle suit son traitement sans savoir ce que l’avenir lui réserve. Malgré tout, elle garde la foi et essaie d’avancer jour après jour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La famille comme premier soutien</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au début de sa maladie, Prisca Carine a dû faire face à une période de grande désorientation. « Au début, je ne savais pas comment affronter tout cela », confie-t-elle. Son entourage a rapidement joué un rôle essentiel. À Madagascar, l’accès à l’information sur la maladie reste encore limité, ce qui rend l’expérience encore plus complexe pour les patients et leurs familles. Pour Carine, la présence de ses proches a été déterminante. Elle insiste particulièrement sur le soutien de son mari, qui l’accompagne partout où elle doit se rendre pour ses soins et ses rendez-vous médicaux. Un soutient qui lui permet de ne pas affronter seule la maladie et de mieux gérer les difficultés du quotidien.</p>
<figure id="attachment_1346" aria-describedby="caption-attachment-1346" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-1346 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-1346" class="wp-caption-text">Carine peut compter sur le soutien indéfectible de son mari (Photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cependant, elle reconnaît aussi que cette situation est lourde pour son entourage. Son mari, en particulier, porte une grande charge émotionnelle. « Si j’étais à sa place, je ne sais pas si j’aurais pu tenir », dit-elle avec émotion, consciente des efforts qu’il fournit chaque jour. Quant à ses enfants, malgré leur jeune âge, ils essaient de comprendre la situation et de s’adapter aux changements liés à la maladie de leur mère. Les variations d’humeur causées par les traitements peuvent parfois être difficiles pour eux, mais ils restent présents et solidaires. De son côté, Prisca Carine continue de faire de son mieux pour assumer son rôle de mère. Elle explique qu’elle essaie de rester la même maman qu’avant, en s’occupant de ses enfants autant que possible. Toutefois, elle reconnaît que la maladie a changé beaucoup de choses et que ses enfants ont dû gagner en autonomie plus rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une maladie assumée ouvertement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan médical, le parcours de Prisca Carine s’est déroulé sans grandes complications. Elle a choisi de se faire soigner dans une clinique spécialisée à Madagascar, dirigée par un spécialiste en oncologie. Ce choix lui a permis de bénéficier d’un bon suivi et d’une prise en charge adaptée. Au fil du temps, elle a appris à accepter le traitement sans chercher à tout contrôler. Cela l’aide à rester calme face aux imprévus médicaux. Par exemple, lorsqu’un cycle de chimiothérapie est reporté parce que les globules blancs ou les plaquettes sont trop bas, elle accepte la situation et attend simplement la prochaine séance. Sur le plan social, elle a choisi d’assumer sa maladie ouvertement, ce qui a facilité la compréhension de son entourage. « Les gens ont fini par comprendre, il n’y a pas eu trop de difficultés sociales », raconte-t-elle.  Même si la maladie a changé le quotidien, ses relations avec son entourage sont restées solides.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1343" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p style="text-align: justify;">La plus grande difficulté reste financière étant donné un coût de traitement très élevé à Madagascar. Très tôt, elle a dû vendre certains biens, dont une voiture, pour pouvoir continuer les soins. Elle a aussi lancé une cagnotte avec l’aide de ses proches et amis. Les dépenses médicales sont constantes : analyses hebdomadaires, scanners après chaque cycle de chimiothérapie, examens et autres soins indispensables. La maladie demande donc un budget important sur la durée. Cette réalité montre aussi les difficultés que vivent de nombreux patients dans le pays. Elle encourage ainsi les femmes à écouter leur corps et à consulter rapidement en cas de symptômes. Selon elle, un diagnostic précoce permettrait de réduire la durée du traitement et les coûts. Enfin, Carine explique que la maladie a été découverte tardivement, avec des métastases, ce qui rend aujourd’hui le traitement plus long et plus coûteux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Espoir Rose, une réponse au manque d’accompagnement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir traversé et continué de vivre une expérience difficile liée à la maladie, Carine a décidé de transformer son vécu en engagement. Elle explique que son parcours a été marqué par la peur, la désorientation et le manque d’informations au début. « Je ne savais pas vers quel médecin me tourner, je ne trouvais aucune information », raconte-t-elle. Confrontée à cette situation, elle cherchait des réponses sur internet, notamment sur Facebook et Google, sans toujours obtenir des informations fiables. Lorsqu’elle a appris le diagnostic, elle a d’abord associé la maladie à la mort, avant de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1345" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486.jpg" alt="" width="720" height="960" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486.jpg 720w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>
<p style="text-align: justify;">De cette expérience est née sa volonté de créer une association appelée « Espoir Rose ».  Avec comme devise « demain est une promesse », l’association entend mettre à disposition les ressources et les informations qu’elle aurait aimé avoir dès le début de son parcours. À travers cette initiative, Carine souhaite accompagner les femmes touchées par la maladie, qu’elles soient en difficulté psychologique, financière ou morale. L’association vise à offrir un suivi, du soutien et une orientation dans les démarches à suivre. Carine souligne également que, si les hôpitaux assurent principalement les soins médicaux, un accompagnement humain et social reste indispensable. Pour elle, Espoir Rose représente une réponse à ce besoin, afin que personne ne traverse cette épreuve seule.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Marchés d&#8217;Antananarivo : La saison des oranges est ouverte</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/marches-dantananarivo-la-saison-des-oranges-est-ouverte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes à la mi – avril, la saison des<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/marches-dantananarivo-la-saison-des-oranges-est-ouverte/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous sommes à la mi – avril, la saison des oranges a déjà commencé depuis le début du mois. Certains les préfèrent sucrées et juteuses tandis que d’autres les aiment un peu acides. Les différents types d’orange sont déjà visibles dans plusieurs marchés de la Capitale comme  à Anosibe et Andravoahangy. On peut y trouver les oranges ordinaires, les mandarines ou encore les oranges hybrides que l&rsquo;on appelle également « grefy », en malgache. Les prix du kilo varient de 1500 à 3500 Ariary.</p>
<figure id="attachment_1313" aria-describedby="caption-attachment-1313" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1313" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1313" class="wp-caption-text">200 Ariary la pièce, une bonne affaire pour les petits budgets</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais d’où viennent les oranges de Madagascar ? Les meilleures oranges viennent surtout des régions où le climat est tempéré à humide ou chaud avec assez d’eau, car les agrumes aiment la chaleur sans excès ainsi qu’une une bonne pluviométrie. La meilleure qualité d’oranges plus sucrées et parfumées vient des Hautes terres notamment dans les régions Analamanga, Itasy, Vakinankaratra où les fruits sont issus de production familiale ou locale.</p>
<figure id="attachment_1312" aria-describedby="caption-attachment-1312" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1312" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1312" class="wp-caption-text">Des oranges hybrides ou « grefy »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains produits viennent également des zones humides dans la Côte Est dans les régions Atsinanana, Vatovavy, Fitovinany où la production se fait presque toute l’année. On en trouve également dans les autres régions comme Melaky, Diana et Sava, ou encore dans l’Androy et l’Anosy où la production est très limitée.Leur apport élevé en vitamine C ainsi que leur qualification bio, car issue de la plantation artisanale, constitue les principales qualités de ces fruits à Madagascar.</p>
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		<title>Santé mentale : Des experts lèvent le voile sur la bipolarité à Madagascar</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Méconnue et stigmatisée, la bipolarité est pourtant bel et bien<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/">Santé mentale : Des experts lèvent le voile sur la bipolarité à Madagascar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.brightnews-mada.com">Bright News Madagascar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Méconnue et stigmatisée, la bipolarité est pourtant bel et bien réelle à Madagascar. Décrite comme un trouble mental qui affecte l’humeur de manière prolongée, pas seulement une émotion passagère, contrairement à un changement d’humeur normal, la bipolarité provoque des hauts et des bas qui durent plusieurs jours ou semaines pouvant compliquer le quotidien des personnes affectées. Le samedi 21 Mars dernier, l’Association Psy-Kôzy Madagascar a voulu sensibiliser le public à travers une table ronde sur cette maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après les explications du Docteur Nambinina Rasolofotsialonina, psychiatre, « le signe le plus fréquent est le manque de sommeil. Les personnes bipolaires peuvent rester éveillées la nuit sans fatigue, parler beaucoup, être très sociables ou au contraire, se replier sur elles-mêmes ». D’après toujours cette spécialiste, les épisodes se présentent en phases maniaques : énergie débordante, dépenses importantes, agitation mentale,  ou en phases dépressives : tristesse, fatigue, perte d’intérêt pour tout. Les traitements, comme les thymorégulateurs, aident à stabiliser l’humeur et à réduire ces extrêmes.</p>
<figure id="attachment_1287" aria-describedby="caption-attachment-1287" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1287 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015.jpg" alt="" width="1600" height="1199" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-1536x1151.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1287" class="wp-caption-text">Une table ronde qui a suscité beaucoup d&rsquo;intérêt du public (Photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Accès difficile aux soins</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Cathia Mamison, présidente de Psy-Kôzy Madagascar et ambassadrice de Positive Minders International, la bipolarité est encore très stigmatisée à Madagascar. Beaucoup ignorent que c’est une maladie, et les personnes concernées peuvent être marginalisées. Le manque de professionnels rend également difficile l’accès aux soins : le pays compte environ une soixantaine de psychologues, surtout à Antananarivo, et très peu de psychiatres dans les provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">La bipolarité peut avoir plusieurs causes. Certaines sont biologiques, c’est-à-dire dues à des facteurs génétiques. D’autres sont sociales : traumatismes pendant l’enfance, stress lié au travail ou aux études, événements familiaux difficiles. Ces facteurs s’accumulent et peuvent déclencher la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">À Madagascar, beaucoup se tournent d’abord vers la religion en cas de troubles mentaux. Mais il est possible de combiner soutien spirituel et suivi médical ou psychologique. Psy-Kôzy travaille pour rendre la santé mentale une priorité, en organisant des ateliers dans les écoles, hôpitaux, entreprises et communautés, et en offrant un soutien psychosocial aux personnes concernées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/">Santé mentale : Des experts lèvent le voile sur la bipolarité à Madagascar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.brightnews-mada.com">Bright News Madagascar</a>.</p>
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		<title>Confidences d’un fleuriste : Quand l’homme et les fleurs font bon ménage !</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/confidences-dun-fleuriste-quand-lhomme-et-les-fleurs-font-bon-menage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 08:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si auparavant la culture et la vente de fleurs sont<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/confidences-dun-fleuriste-quand-lhomme-et-les-fleurs-font-bon-menage/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Si auparavant la culture et la vente de fleurs sont souvent associées aux femmes, de plus en plus d’hommes s’y mettent. Razafindrakoto Richard figure parmi les membres de la gent masculine qui se sont investis dans ce secteur d’activités. « Cela fait près de 20 ans que je vends des fleurs. Je n’avais pas encore d’enfants quand j’ai commencé et aujourd’hui j’ai déjà deux petits-enfants et je continue mon activité pour faire vivre ma famille », confie ce père de 4 enfants. Très discret sur le montant précis de ses revenus, le fleuriste affirme gagner suffisamment d’argent pour faire vivre sa petite famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de se consacrer aux fleurs, Richard a enchainé de nombreux petits boulots. « J’ai déjà été vendeur ambulant de citrons mais je n’arrivais pas à subvenir à mes besoins avec le peu d’argent que je gagnais. J’ai donc décidé de vendre des fleurs et ça me rapporte convenablement de bénéfices pour vivre », nous confie – t – il. Son commerce se trouve en bord de route du côté d’Ambohibao.</p>
<figure id="attachment_1210" aria-describedby="caption-attachment-1210" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1210" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0012-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1210" class="wp-caption-text">La petite boutique compte plusieurs espèces d&rsquo;anthurium</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aux petits soins</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce père de famille ne se contente pas de vendre les fleurs, il s’occupe également de leur culture et leur entretien. Richard est aux petits soins avec ses fleurs et applique différents techniques qu’il a appris sur le tas. « Je cultive plusieurs espèces de fleurs. Pour les fleurs à tige, je procède à la mise en terre par la tige ou bouturage, et pour les fleurs à racines, je plante avec les racines ». Initialement, Richard n’avait aucune notion sur le monde des fleurs. Selon ses confidences, un proche qui était fleuriste l’avait embauché pour l’aider dans ses activités. Au fur et à mesure, il a pu acquérir des connaissances et du savoir – faire, puis il a décidé de lancer son propre affaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce fleuriste tient aussi à satisfaire sa clientèle en proposant une large variété de fleurs comme les roses, les anthuriums, entre autres. Selon ses explications, il lui arrive même de se déplacer à Foulpointe ou à Tamatave, dans l’Est, pour se mettre à la recherche des plantes qu’il ne peut trouver à Antananarivo. Richard donne également des conseils aux amateurs de jardinage dans l’entretien des jeunes pousses de fleurs et vend de l’engrais qui peut aider à la pousse des fleurs. Ses précieux conseils lui permettent d’obtenir de l’argent supplémentaire.</p>
<figure id="attachment_1211" aria-describedby="caption-attachment-1211" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1211" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG-20250502-WA0013-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1211" class="wp-caption-text">Le papa fleuriste exerce fièrement une activité qui fait vivre sa famille</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ces activités de fleuriste, Richard a pu louer un petit terrain et construire une maison pour installer sa famille. Plus tard, il rêve d’avoir une propriété avec un grand jardin dans lequel il pourrait appliquer ses talents de jardinier fleuriste.</p>
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		<title>« Arendrina » : L&#8217;espoir d&#8217;un sursaut du « Vita Malagasy »</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/les-marchands-d-arendrina-appellent-a-honorer-le-vita-malagasy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 13:55:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La célébration de la fête nationale malgache est indissociable avec<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/les-marchands-d-arendrina-appellent-a-honorer-le-vita-malagasy/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La célébration de la fête nationale malgache est indissociable avec les fameux « Arendrina» (lampions en papier) qui sont portés par les petits comme les grands pendant le réveillon de l’indépendance. Ces accessoires aux couleurs vives, souvent « Maintso – Fotsy – Mena » (Vert – Blanc – Rouge) du drapeau malgache ont une signification très particulière en cette célébration du 65<sup>ème</sup> anniversaire du retour de l’indépendance de Madagascar en 2025. En effet, la lumière des lampions est à la fois synonyme de fierté nationale et de forte croyance en un avenir meilleur.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce moment, le ciel n’est pas toujours bleu pour les marchands d’« Arendrina », à entendre Razafindrakoto Onja Anjara, qui vit du commerce de ces articles depuis plusieurs années. Son petit stand situé à Analakely n’enregistre plus l’affluence de clients d’antan. « Au cours de ces trois dernières années, nous avons fait face à des difficultés dans la commercialisation de nos articles. Le prix des matières de base que nous utilisons pour la fabrication des « Arendrina » a connu une hausse alors que le nombre des clients ont nettement diminué. Nos produits ont été éclipsés par le « Made in China », déplore – t – elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Auparavant, ces marchands n’avaient eu aucun mal à écouler leurs produits pendant toute la période de la fête nationale alors qu’aujourd’hui c’est difficile. « Nous n’arrivons même pas à vendre la moitié des marchandises destinées à la vente pour cette année. Pourtant, nous sommes déjà à la veille du 26 juin », confie la jeune mère de famille. Afin de tenir compte du pouvoir d’achat des clients, les artisans d’ « Arendrina » propose des articles variés qui sont à prix abordables : à partir de 1000 Ariary jusqu’à 4000 Ariary.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1200" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-7-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Innover pour mieux faire face à la concurrence</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notre interlocutrice, avec l’aide de ses proches, se consacre entièrement aux activités de confection et de commercialisation des lampions. Du coup, plusieurs clients effectuent des commandes auprès d’elle. Dernièrement, le nombre des commandes ont aussi diminué à cause de la baisse de la demande.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette marchande et artisan de lampions regrette également la recrudescence de copies chinoises sur le marché et qui leur font de l’ombre. « Par exemple, si pendant une année nous vendons de nouveaux articles qui font partie de nos propres créations. L’année suivante, nous retrouvons les mêmes modèles sur le marché mais qui sont des copies issues de fabrications chinoises ». Malgré cette situation, les marchands de lampions ne baissent pas les bras et multiplient systématiquement leurs créations avec des innovations tous les ans.</p>
<p style="text-align: justify;">« Je lance un vibrant appel au peuple malgache  afin de consommer du « Vita Malagasy ». Puisqu’il s’agit de notre fête nationale, soyons solidaires car nous, commerçants, sommes toujours prêts à vous donner de la satisfaction ».</p>
<figure id="attachment_1198" aria-describedby="caption-attachment-1198" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1198" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/06/ARENDRINA-4-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1198" class="wp-caption-text">Les « Arendrina » face à la rude concurrence du « Made in China »</figcaption></figure>
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		<title>Portraits : Mme Holy et Sarah, deux salariées qui ont soif de changement</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/portraits-mme-holy-et-sarah-deux-salariees-qui-ont-soif-de-changement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par choix ou par obligation, l’exercice d’un métier confronte chaque<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/portraits-mme-holy-et-sarah-deux-salariees-qui-ont-soif-de-changement/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par choix ou par obligation, l’exercice d’un métier confronte chaque travailleur à de nombreux défis au quotidien. Voici les portraits de deux femmes salariées, l’une issue du secteur public et l’autre issue du secteur privé, mais qui ont un point en commun : une dévotion sans faille à leur profession. Mme Holy (Enseignante) et Sarah (technicienne en téléphonie mobile) prouvent que la passion et la persévérance sont des valeurs inestimables !</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Raholiarisoa, enseignante avec 10 années d’expériences </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Je suis une formation tous les ans »  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Cela fait une dizaine d’année que Raholiarisoa Solofoniaina, alias Mme Holy exerce le métier d’enseignante. Elle travaille au CEG Ambatomena dans le district d’Antsirabe II, où elle est en charge des élèves de la classe de 6ème jusqu’en 3ème. « En général, les élèves sont très assidus en milieu rural, tout comme les parents. En revanche, l’éloignement, le manque de nourriture ou encore l’insécurité sont autant de facteurs qui conduisent à l’abandon scolaire. A cela s’ajoute le problème du pouvoir d’achats qui constitue un frein dans le paiement des droits de scolarité ou encore l’acquisition de fourniture scolaire », confie – t –elle.</p>
<p style="text-align: justify;">En dix ans d’expérience dans l’enseignement, Mme Holy constate une baisse constante du niveau des élèves en milieu rural à cause des diverses raisons. Elle reconnait également une certaine défaillance du côté des enseignants qui, souvent, n’ont bénéficié d’aucune formation. Les enseignants habilités, quant à eux, ne souhaitent pas forcément rester à la campagne. « En général, seuls 50% des élèves de la classe de 6ème arrive jusqu’en classe de 3ème tandis que 25% réussissent le parcours jusqu’en Terminale. Ils sont alors plus que 15% à arriver à intégrer les universités. Ceux qui ne parviennent pas à poursuivre leurs études rejoignent, pour la plupart des cas, les grandes villes comme Antsirabe ou Antananarivo, pour y travailleur en tant que domestiques ou commerçants ambulants » explique – t – elle. Malgré ces nombreuses difficultés, il y a des élèves qui réussissent et parviennent à étudier dans les universités.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1157" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/Mme-Holy.jpg" alt="" width="1376" height="1536" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/Mme-Holy.jpg 1376w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/Mme-Holy-269x300.jpg 269w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/Mme-Holy-917x1024.jpg 917w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/Mme-Holy-768x857.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1376px) 100vw, 1376px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Apprendre et évoluer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ses nombreuses années d’expériences, Mme Holy ne cesse d’apprendre afin d’améliorer son savoir – faire. Au mois d’août 2024, elle est venue à Antananarivo pour effectuer une formation. Elle a profité de cette occasion pour amener ses deux filles pour passer quelques jours de vacances dans la Capitale. Malgré un salaire modeste, cette mère de famille économise pour préparer la période de vacances.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année, elle ne déroge pas à cette habitude qui, selon elle, permet à ses enfants de s’épanouir. Ainsi, ils ont pu visiter plusieurs endroits emblématiques de la Capitale comme le « Rovan’i Madagasikara », Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza ou encore l’avenue de l’indépendance à Analakely. Accompagnée de ses deux enfants, elles parcourent plusieurs kilomètres depuis leur lieu d’habitation à Ambatomena en direction d’Antsirabe. Un trajet qui leur coûte un frais de déplacement de 25 000 Ariary. Une fois à Antsirabe, elles doivent prendre un taxi-brousse pour Antananarivo en payant 11 000 Ariary.</p>
<p style="text-align: justify;">Partout où elle va, cette jeune mère prend à cœur son travail d’enseignante. Elle se veut être une porte – parole des élèves et écoliers du milieu rural. Face aux manques de loisirs dans ces endroits, elle préconise la construction d’infrastructures qui répondent aux besoins des jeunes. Elle préconise également de fournir plus de soutien aux parents dans leurs activités quotidiennes pour une meilleure prise en charge des études de leurs progénitures. Cette enseignante avance d’autres solutions comme la multiplication des cantines scolaires, la résolution du problème d’insécurité, etc. Elle ne perd pas espoir quant au fait de voir un jour une évolution notoire dans le milieu de l’enseignement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sarah, employée dans une compagnie de téléphonie</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Je rêvais de devenir médecin mais… »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1158" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20.jpg" alt="" width="2048" height="1536" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20.jpg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/05/INSOLITE-20-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Agée de 23 ans, Raharivololona Heriniaina Sarah est issue d’une famille modeste. Elle a fait ses études secondaires au sein d’un établissement situé au cœur d’un village à Ambatondrazaka. Dans son plus jeune âge, elle rêvait de faire des études de médecine mais le destin en a décidé autrement. La jeune femme a du réorienter ses choix à partir de l’adolescence. A cause du manque de moyens et d’un constat du faible niveau de l’éducation en milieu rural, elle a décidé de partir à Antsirabe. Elle y a obtenu son diplôme de baccalauréat série D en 2021 à l’âge de 19 ans.  Par la suite, Sarah a pu suivre des études supérieures à l’université Akamasoa du Père Pédro à Andralanitra en choisissant la filière Technologie informatique et développement en application mobile. Ce parcours à l’Université Akamasoa a permis à la jeune femme de décrocher un DTS ou diplôme de technicien supérieur. Elle a ainsi décidé d’intégrer immédiatement le monde professionnel en tant que salarié au sein d’une compagnie de téléphonie mobile. Un métier qu’elle exerce avec beaucoup de passion et de persévérance.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les ambitions de Sarah ne s’arrêtent pas là. Elle aspire à obtenir un poste plus important qui lui permettra d’améliorer son niveau de vie. Elle entend continuer ses études en vue d’obtenir les diplômes de Master I et II pour pouvoir gravir les échelons. « Ce n’est pas facile de faire face aux difficultés de la vie quotidienne tout en menant des études. Il faut beaucoup de volonté et de persévérance pour réussir », confie – t – elle. En s’adressant aux jeunes malagasy, Sarah insiste sur l’importance de « se concentrer sur l’utile qui doit primer sur l’agréable ». Pour elle, chaque jeune doit se fixer un objectif précis dans la vie et agir dans ce sens.</p>
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		<title>Statistiques : Gros plan sur les agents &#8211; enquêtrices du MICS7</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/gros-plan-sur-les-agents-enquetrices-du-mics-7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 14:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la 6ème édition en 2018, l’édition 7 du MICS<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/gros-plan-sur-les-agents-enquetrices-du-mics-7/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après la 6<sup>ème</sup> édition en 2018, l’édition 7 du</strong> <strong>MICS (Multiple Indicator Cluster Survey) ou Programme mondial d’enquêtes par grappes à indicateurs multiples</strong> <strong>a démarré à Madagascar depuis le mois de décembre 2024 et ne prendra fin qu’au mois d’avril prochain. Menée par l’INSTAT en collaboration avec l’UNICEF et d’autres partenaires, l’objectif de cette enquête est de recueillir des données mises à jour sur les conditions de vie de la population dans les 23 régions de Madagascar. Mais qui sont derrière ces statistiques? Au cours d’un déplacement dans le district de Fandriana (région Amoron&rsquo;i Mania), nous avons pu suivre un groupe d’enquêteurs composé majoritairement de femmes. Cheffe d’équipe, mesureuse, …ces figures de l’ombre relèvent le défi malgré les difficultés qu’elles peuvent rencontrer en cours de route. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A 6 heures du matin au plus tard, elles sont déjà sur la route pour démarrer leur enquête. Elles, se sont les agents en charge de l’enquête MICS – 7 dans le district de Fandriana. Raharimanantsoa Holinirina est à la tête d’une équipe de 6 agents composé de 5 femmes et un homme. Avant de démarrer la journée, la « team » s’organise et se partage les tâches en vue de la réalisation de l’enquête qui a déjà été précédée par une observation préalable du lieu et des ménages concernées. Les visites de courtoisie auprès des autorités locales avant chaque déplacement dans une localité constituent également une étape obligatoire.</p>
<figure id="attachment_1115" aria-describedby="caption-attachment-1115" style="width: 1296px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1115" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9.jpg" alt="" width="1296" height="972" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9.jpg 1296w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1296px) 100vw, 1296px" /><figcaption id="caption-attachment-1115" class="wp-caption-text">La cheffe d&rsquo;équipe Raharimanantsoa Holinirina en pleine séance d&rsquo;enquête</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, ce sont les fokontany d’Ambohiboahangy et Ambohimanjaka, dans la commune rurale de Fiadanana, qui feront l’objet d’enquête. Les agents utilisent des grappes dont chacune est composée de 24 ménages. A Ambohiboahangy, 5 foyers ont été choisis pour être enquêtés. Conscientes de l’importance d’un tel programme qui permet d’établir des statistiques fiables, les familles concernées ont fait preuve d’enthousiasme dans l’accueil des agents et ont répondu à leurs questions sans la moindre hésitation. La durée d’une enquête auprès d’une famille peut varier d’une heure à trois heures successives.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une équipe organisée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rasolomanana Sandiniaina, est sage – femme mais au cours de cette enquête elle enfile la casquette d’agent – mesureur. « <em>Ma mission consiste à mesurer et peser les enfants âgés de moins de 5 ans. Je suis également en charge de tester la qualité de l’eau pour savoir si l’eau que les gens utilisent est vraiment propre à la consommation ou pas. Nous prenons des échantillons depuis la source d’eau et d’autres échantillons dans la réserve d’eau de chaque foyer afin de les analyser car la qualité n’est pas toujours la même </em>», explique –t – elle. Les agents prennent des notes avant de les transcrire dans des tablettes. Ils sont aussi équipés d’une toise (pour mesurer la taille), d’une balance, ainsi que d’outils pour faire le test de la qualité de l’eau. Chaque agent dispose également d’un power-bank pour charger les tablettes. Un véhicule avec chauffeur est mis à leur disposition pour se déplacer mais cela n’exclut pourtant pas les trajets à pieds.</p>
<figure id="attachment_1116" aria-describedby="caption-attachment-1116" style="width: 1280px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1116" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10.jpg" alt="" width="1280" height="959" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10.jpg 1280w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-768x575.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-1116" class="wp-caption-text">Rasolomanana Sandiniaina, procède au test de la qualité de l&rsquo;eau</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au terme d’une journée laborieuse et bien remplie, l’heure est au stockage des données recueillies. « <em>A chaque fin de journée, les agents m’envoient les données qu’ils ont pu collecter. A mon tour, j’envoie ces données au bureau central. Quand il y a du réseau, je procède à l’envoi le jour même mais quand il n’y a pas de réseau, je dois garder précieusement les données avec moi jusqu’à ce qu’on trouve du réseau </em>», explique Raharimanantsoa Holinirina. La nuit tombée, l’équipe bénéficie le plus souvent de l’hospitalité des familles dans les lieux d’enquête pour dormir avant de repartir en direction d’autres localités le lendemain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des défis multiples</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les enquêteurs et enquêtrices font face à de nombreuses difficultés comme le mauvais état des routes, l’insécurité et les fortes pluies alors qu’ils doivent parcourir parfois des dizaines de kilomètres à pieds. Puisque l’enquête est souvent menée dans des endroits reculés, l’insuffisance ou l’absence de réseau et d’électricité constituent des défis supplémentaires. Malgré tout, l’équipe fait preuve d’une persévérance et d’une ténacité sans faille afin d’accomplir leurs missions jusqu’à la fin. Ces agents ne perdent pas de vue leur objectif principal, celui de recueillir des données statistiques qui permettront d’adapter les programmes de développement aux besoins réels de la population.</p>
<figure id="attachment_1117" aria-describedby="caption-attachment-1117" style="width: 1296px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1117" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16.jpg" alt="" width="1296" height="972" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16.jpg 1296w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1296px) 100vw, 1296px" /><figcaption id="caption-attachment-1117" class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe ne laisser échapper aucun détail pour obtenir des données fiables</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au final, les équipes d’enquêteurs doivent rassembler le maximum de données sur les conditions de vie de la population par ménage et qui sont liées à différents thématiques comme l’accès à l’eau potable, l’éducation, la violence basée sur le genre, la santé maternelle et infantile. Pour cette année, le MICS est effectué sur un échantillon de 21 000 ménages choisis de manière aléatoire dans les 23 régions de Madagascar.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le MICS en quelques mots</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Crée depuis les années 1990, le MICS (Programme d’enquête en grappes à indicateurs multiples) est décrit comme « la plus grande source de données statistiquement fiables et comparables sur les enfants et les femmes dans le monde ». A Madagascar, le MICS reçoit l’appui technique et financier de l’UNICEF et de la Banque Mondiale, entre autres. D’après l’INSTAT (Institut Nationale des Statistiques), les enquêtes MICS « mesurent les indicateurs clés qui permettent aux pays de produire des données en vue de leur utilisation dans les politiques et programmes ». Elles permettent aussi de suivre l’évolution de chaque pays dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).</p>
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		<title>Témoignages : Liantsoa et Adrian, deux jeunes qui ont le scoutisme dans le sang !</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/temoignages-liantsoa-et-adrian-deux-jeunes-qui-ont-le-scoutisme-dans-le-sang/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 12:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque 22 février est célébrée la journée mondiale de la<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/temoignages-liantsoa-et-adrian-deux-jeunes-qui-ont-le-scoutisme-dans-le-sang/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Chaque 22 février est célébrée la journée mondiale de la pensée.  Cette date a été choisie car marquant les dates de naissance de Robert Baden – Powell, le père fondateur du scoutisme (né le 22 février 1857 à Londres) et Olave Baden – Powell (née le 22 février 1889 à Chesterfield en Angleterre), fondatrice du guidisme. Cette date est fêtée par tous les scouts et guides du monde entier. Madagascar n’est pas en reste. Pendant la journée du samedi 22 février, de nombreux jeunes ont enfilé leurs tenues de scouts afin de montrer leur fierté d’appartenir à ce mouvement mondial.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A cette occasion, nous avons rencontré Liantsoa (16 ans) et son petit frère, Adrian (10 ans), deux jeunes actifs dans le mouvement scout. Leurs parents ont été des scouts actifs depuis leur tendre jeunesse. Rencontre avec les deux enfants de cette famille qui a le scoutisme dans le sang!</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1092" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5.jpg" alt="" width="1280" height="959" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5.jpg 1280w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-768x575.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-5-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Liantsoa a intégré le mouvement scout depuis ses 7 ans. « A cette époque j’étais dans la branche « Voronkely » (Ndlr : la branche la plus jeune), puis j’ai monté petit à petit les échelons, allant du « Sampana Maintso » (branche verte) jusqu’au « Sampana Mena » (branche rouge) qui regroupent les membres les plus âgés chez les scouts », confie – t – elle. Le scoutisme est étroitement lié à l’histoire de famille de la jeune fille. En effet, depuis leur jeunesse, ses parents ont toujours été des scouts. Son amie d’enfance qui était aussi sa camarade d’école lui avait également donné l’envie d’être scoute et l’a aidé à intégrer sa branche au sein de l&rsquo;église luthérienne FLM Ambohibao Tampotanàna.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la jeune Liantsoa, le scoutisme est différent par rapport aux autres associations car elle offre une autre alternative d’éducation unique ainsi qu&rsquo;une opportunité d’épanouissement pour les jeunes. « Quand je n’étais pas encore scoute, j’étais une personne introvertie. Mais quand j’ai intégré le mouvement, je suis devenue plus ouverte. Le scoutisme nous apprend à améliorer nos relations avec les autres et à savoir vivre en société », témoigne – t – elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Et d’ajouter que « les moments que j’apprécie particulièrement sont lorsqu’on fait des feux de camp, des jeux de piste, ou quand on nous apprend à faire des travaux manuels. Ces activités ludiques nous aident à stimuler notre esprit et nous initient à la réflexion. Aujourd’hui, je sais aussi faire des crochets. J’ai déjà pu confectionner une petite trousse que j’utilise en classe ainsi qu’un sac ». Outre les multiples activités, l’éducation spirituelle et religieuse des jeunes prend une place prépondérante dans l’éducation des jeunes dans le scoutisme. « Cela nous aide à rester sur le droit chemin. J’encourage les jeunes à intégrer le mouvement du scoutisme car cela comporte de nombreux avantages », recommande Liantsoa.</p>
<figure id="attachment_1093" aria-describedby="caption-attachment-1093" style="width: 1280px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1093" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6.jpg" alt="" width="1280" height="959" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6.jpg 1280w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-768x575.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-6-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-1093" class="wp-caption-text">A seulement 10 ans, Adrian est un enfant très dynamique</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Comme elle, son petit frère fait également partie des scouts. A seulement 10 ans, Adrian a rejoint le rang des scouts depuis ses 6 ans dans la branche des louveteaux. « Le scoutisme m’a permis de m’initier à différentes activités notamment de la musique, le sport. En ce moment, je pratique déjà le karaté et le tennis. Je fais aussi de la guitare. Avec mes amis scouts, je jais aussi du football. Nous faisons également des épreuves (« sedra ») qui nous aident à surmonter nos peurs », raconte &#8211; t &#8211; il. Comme sa sœur aînée, il appelle les jeunes à intégrer le scoutisme car cela permet d’avoir un esprit plus ouvert, selon ses termes.</p>
<p><em><strong>Un mouvement mondial</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>D’après l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS), le Scoutisme est « un mouvement mondial de jeunes qui crée des amitiés, des expériences et des compétences pour la vie, façonnant l&rsquo;avenir des jeunes en tant que citoyens actifs ».  Plus de 500 millions de jeunes et d&rsquo;adultes ont rejoint le Scoutisme et ont fait l&rsquo;expérience de la force de   l&rsquo;éducation non formelle  dans le Scoutisme depuis sa création en 1907 par le britannique Robert Baden-Powell et son épouse Olave Powell en 1907. Le scoutisme prônent les valeurs comme le sens de l&rsquo;engagement, le sens de la responsabilité, l&rsquo; inclusion et la solidarité.</em></strong></p>
<figure id="attachment_1094" aria-describedby="caption-attachment-1094" style="width: 1280px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1094" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1.jpg" alt="" width="1280" height="960" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1.jpg 1280w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/02/SCOUT-1-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-1094" class="wp-caption-text">La journée mondiale de la pensée est une occasion pour les scouts de faire des activités en faveur de la communauté</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>A Madagascar, la Fédération Scoute de Madagascar (Firaisan’ny Skotisma eto Madagasikara) a vu le jour en 1921 et a intégré l’OMMS depuis 1960. Elle regroupe toutes les associations scoutes issues de différentes confessions : Antilin&rsquo;i Madagaskara (mouvement catholique, réservé aux garçons) ; Fanilon&rsquo;i Madagasikara (mouvement catholique, réservé aux filles) ; Kiadin&rsquo;i Madagasikara (mouvement laïque) ; Mpanazava eto Madagasikara (mouvement protestant, réservé aux filles) et les Tily Eto Madagasikara (mouvement protestant, réservé aux garçons)</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>L’expansion du scoutisme est telle qu’aujourd’hui, les églises malgaches qui ne sont pas membres du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar ont également intégré le scoutisme dans l’éducation des jeunes.</em></strong></p>
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		<title>Concours « Lakozia mitety sekoly » : Quand les écolières du sud mettent de la couleur dans les plats !</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/concours-lakozia-mitety-sekoly-quand-les-ecolieres-du-sud-mettent-de-la-couleur-dans-les-plats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 17:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.brightnews-mada.com/?p=892</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce fut avec un menu à la fois original, délicieux<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/concours-lakozia-mitety-sekoly-quand-les-ecolieres-du-sud-mettent-de-la-couleur-dans-les-plats/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce fut avec un menu à la fois original, délicieux et riche en nutriments que les six jeunes élèves de l’Ecole primaire publique (EPP) de Beabo, dans le district d’Ambovombe, région Androy, ont séduit les membres du jury pendant le concours « Lakozia mitety sekoly ». Organisé conjointement par le Système des Nations Unies, la Cheffe Henintsoa Moretti et la société Vitogaz, ce concours culinaire a pour principal objectif la promotion des Objectifs du Développement Durable (ODD). La grande finale s’est tenue, mercredi 23 octobre, à l’hôtel cinq étoiles à Ivato.</p>
<p style="text-align: justify;">Les gagnantes &#8211; six jeunes écolières &#8211; ont pu se démarquer du concours en proposant un menu composé d’une entrée à base de courgette, de carotte, de tomate et de persil ; d’un plat de résistance sous forme de soupe avec comme composants du manioc, du pois de Bambara (Voanjobory en malgache), du poisson avec de la sauce tomate ; et enfin en guise de dessert elles ont proposé de la pastèque et du fruit de cactus rouge. Des produits qui sont typiques du Grand Sud de Madagascar. Les écoliers et écolières participants ont été évalués pour leur capacité à utiliser des produits locaux afin de composer des plats variés, colorés et équilibrés. Ils devaient également faire preuve d’hygiène et de propreté par l’utilisation d’eau potable pour la préparation des plats. Des critères qui s’alignent avec plusieurs ODD comme la nutrition, la lutte contre la faim, l’eau propre et l’assainissement, l’énergie propre et abordable.</p>
<figure id="attachment_905" aria-describedby="caption-attachment-905" style="width: 2048px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-905 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2.jpeg" alt="" width="2048" height="921" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2.jpeg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2-300x135.jpeg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2-1024x461.jpeg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2-768x345.jpeg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-2-1536x691.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-905" class="wp-caption-text">Des plats colorés confectionnés à partir de produits locaux (Crédit photo : UNICEF Madagascar)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fierté et savoir – faire </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A travers cette expérience unique et enrichissante, ces jeunes écoliers et écolières ont pu mettre en pratique un savoir – faire qui leur sera d’une grande utilité au quotidien. « Nous voulons faire la fierté de nos familles dans l’Androy. En même temps, nous voulons mettre en pratique la cuisine utilisant des aliments variés et colorés. Nous souhaitons également transmettre notre savoir – faire à tous nos proches », confie Tsiory Vaviniriko Miriella, une des participantes venus d’Androy. Les gagnants ont reçu plusieurs lots donc des sets de cuisine (marmites, couverts, etc.), des kits des Nations Unies, ainsi que des bouteilles de gaz destinés à la cuisson.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette finale a été précédée d’un concours régional qui a vu la participation de 25 établissement primaires publics issus des régions Analamanga, Atsimo Andrefana, Anosy, Androy et Analanjirofo, soit 5 EPP par région, avec des participants âgés de 8 à 15 ans. Ces régions recensent des établissements qui bénéficient des programmes soutenus par le Système des Nations Unies, dont l’UNICEF entre autres. Le coup d’envoi du concours a été donné au mois de décembre 2023 et toutes les étapes se sont déroulées durant toute l’année 2024. Seul un établissement par région a été retenu pour participer à cette grande finale. Après cette clôture en beauté, un nouveau rendez-vous avec d&rsquo;autres participants n&rsquo;est pas à exclure pour l&rsquo;année prochaine.</p>
<figure id="attachment_904" aria-describedby="caption-attachment-904" style="width: 2048px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-904 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1.jpeg" alt="" width="2048" height="1439" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1.jpeg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1-300x211.jpeg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1-1024x720.jpeg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1-768x540.jpeg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/11/LAKOZIA-2-1-1536x1079.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-904" class="wp-caption-text">Les gagnants se sont vu remettre divers lots (Crédit photo : UNICEF Madagascar)</figcaption></figure>
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		<title>Dépotoir d’Andralanitra : Des déchets qui font vivre !</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/depotoir-dandralanitra-des-dechets-qui-font-vivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 16:54:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rien ne se perd, tout se transforme. L’expression prend tout<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/depotoir-dandralanitra-des-dechets-qui-font-vivre/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Rien ne se perd, tout se transforme. L’expression prend tout son sens au dépotoir d’Andralanitra. Evoquer cet endroit ramène souvent aux ordures ménagères d’Antananarivo. Pourtant, les activités d’acheminement, de recyclage et de transformation des déchets y font vivre de nombreuses personnes voire de nombreuses familles. A commencer par les employés de la SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo) qui se chargent de la collecte des ordures dans la Capitale, puis de leur acheminement vers Andralanitra. Une fois les déchets acheminés à cet endroit, des « petites mains » s’occupent du tri, du recyclage et de la transformation pour en faire de l’engrais, entre autres. Les ordures sont classées par catégories : les déchets en plastiques, les déchets en fer, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Le processus de transformation des déchets en engrais passe par plusieurs étapes. D’après les explications des travailleurs rencontrés sur les lieux, tout commence par le tri des déchets biodégradables et ceux non biodégradables. Les ordures qui se dégradent facilement sont accumulés et arrosés avec une grande quantité d’eau afin d’obtenir la consistance nécessaire. Les ordurent décomposés sont, ensuite, passés au tamis pour en faire de l’engrais organique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une source de revenus quotidiens</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lala, une mère de famille âgée dans la cinquantaine, figure parmi les personnes qui travaillent quotidiennement au dépotoir d’Andralanitra. « Je suis ici depuis 2018 car c’est ma principale source de revenu », confie – t – elle. Quand elle ne travaille pas au dépotoir, elle effectue également des activités de dockers. En commercialisant les engrais à base de déchets, elle arrive à gagner un peu plus d’argent. Leurs clients viennent souvent de la ville selon ses confidences.</p>
<figure id="attachment_806" aria-describedby="caption-attachment-806" style="width: 2048px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-806 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1.jpg" alt="" width="2048" height="1536" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1.jpg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-1-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-806" class="wp-caption-text">Lala, en plein travail au milieu d&rsquo;une montagne de déchets</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« Nous fixons le prix suivant la quantité des engrais et la taille des voitures qui les transportent. Pour les petites voitures, par exemple, le prix est de 40 000 Ariary pour une quantité d’environ 2m<sup>3</sup>. Des fois nous n’arrivons à gagner que 12 000 Ariary que l’on distribue entre nous<sup> </sup>», explique notre interlocutrice. Elle et ses amis se partagent la tâche pour que chacun profite des bénéfices. Ils sont deux ou trois équipes composées chacune de trois personnes à s’atteler quotidiennement à cette activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un détour au laboratoire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour sa part, la société STOI a également installé une unité de recyclage et de triage d’ordures à Andralanitra depuis une dizaine d’années avec un procédé plus précis. « Les déchets en état de décomposition sont tamisés puis des échantillons sont prélevés et envoyés au laboratoire pour y être analysés à notre siège à Ankorondrano. Dès qu’il s’avère que les échantillons répondent aux normes de qualité en matière agricole, commence alors la mise en sac (par quantité de 50kg) des engrais en vue de leur distribution dans les régions », selon Ferdinand, Responsable source de production. D’après les explications du responsable, la société reçoit de nombreux retours positifs de la part de leurs clients agriculteurs qui n’hésitent pas à en acheter davantage.</p>
<figure id="attachment_794" aria-describedby="caption-attachment-794" style="width: 2048px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-794 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4.jpg" alt="" width="2048" height="1536" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4.jpg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/07/ANDRALANITRA-4-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-794" class="wp-caption-text">Les sacs d&rsquo;engrais, prêts pour la livraison</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Leur production peut atteindre au minimum 80 tonnes d’engrais par jour. Le sac coûte environ 50 000 Ariary. La société fait appel à plusieurs dizaines d’ouvriers sur place pour le triage et la mise en sac des engrais. Ces activités nourrissent de nombreuses familles puisque les travailleurs perçoivent un salaire hebdomadaire. Cette méthode de transformation permet donc d’optimiser la gestion des ordures à Andralanitra avec des retombées financières pour les ouvriers.</p>
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