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	<title>Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany, auteur/autrice sur Bright News Madagascar</title>
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	<title>Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany, auteur/autrice sur Bright News Madagascar</title>
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		<title>Statistiques : Gros plan sur les agents &#8211; enquêtrices du MICS7</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/gros-plan-sur-les-agents-enquetrices-du-mics-7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 14:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la 6ème édition en 2018, l’édition 7 du MICS<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/gros-plan-sur-les-agents-enquetrices-du-mics-7/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après la 6<sup>ème</sup> édition en 2018, l’édition 7 du</strong> <strong>MICS (Multiple Indicator Cluster Survey) ou Programme mondial d’enquêtes par grappes à indicateurs multiples</strong> <strong>a démarré à Madagascar depuis le mois de décembre 2024 et ne prendra fin qu’au mois d’avril prochain. Menée par l’INSTAT en collaboration avec l’UNICEF et d’autres partenaires, l’objectif de cette enquête est de recueillir des données mises à jour sur les conditions de vie de la population dans les 23 régions de Madagascar. Mais qui sont derrière ces statistiques? Au cours d’un déplacement dans le district de Fandriana (région Amoron&rsquo;i Mania), nous avons pu suivre un groupe d’enquêteurs composé majoritairement de femmes. Cheffe d’équipe, mesureuse, …ces figures de l’ombre relèvent le défi malgré les difficultés qu’elles peuvent rencontrer en cours de route. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A 6 heures du matin au plus tard, elles sont déjà sur la route pour démarrer leur enquête. Elles, se sont les agents en charge de l’enquête MICS – 7 dans le district de Fandriana. Raharimanantsoa Holinirina est à la tête d’une équipe de 6 agents composé de 5 femmes et un homme. Avant de démarrer la journée, la « team » s’organise et se partage les tâches en vue de la réalisation de l’enquête qui a déjà été précédée par une observation préalable du lieu et des ménages concernées. Les visites de courtoisie auprès des autorités locales avant chaque déplacement dans une localité constituent également une étape obligatoire.</p>
<figure id="attachment_1115" aria-describedby="caption-attachment-1115" style="width: 1296px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-1115" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9.jpg" alt="" width="1296" height="972" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9.jpg 1296w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-9-80x60.jpg 80w" sizes="(max-width: 1296px) 100vw, 1296px" /><figcaption id="caption-attachment-1115" class="wp-caption-text">La cheffe d&rsquo;équipe Raharimanantsoa Holinirina en pleine séance d&rsquo;enquête</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, ce sont les fokontany d’Ambohiboahangy et Ambohimanjaka, dans la commune rurale de Fiadanana, qui feront l’objet d’enquête. Les agents utilisent des grappes dont chacune est composée de 24 ménages. A Ambohiboahangy, 5 foyers ont été choisis pour être enquêtés. Conscientes de l’importance d’un tel programme qui permet d’établir des statistiques fiables, les familles concernées ont fait preuve d’enthousiasme dans l’accueil des agents et ont répondu à leurs questions sans la moindre hésitation. La durée d’une enquête auprès d’une famille peut varier d’une heure à trois heures successives.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une équipe organisée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rasolomanana Sandiniaina, est sage – femme mais au cours de cette enquête elle enfile la casquette d’agent – mesureur. « <em>Ma mission consiste à mesurer et peser les enfants âgés de moins de 5 ans. Je suis également en charge de tester la qualité de l’eau pour savoir si l’eau que les gens utilisent est vraiment propre à la consommation ou pas. Nous prenons des échantillons depuis la source d’eau et d’autres échantillons dans la réserve d’eau de chaque foyer afin de les analyser car la qualité n’est pas toujours la même </em>», explique –t – elle. Les agents prennent des notes avant de les transcrire dans des tablettes. Ils sont aussi équipés d’une toise (pour mesurer la taille), d’une balance, ainsi que d’outils pour faire le test de la qualité de l’eau. Chaque agent dispose également d’un power-bank pour charger les tablettes. Un véhicule avec chauffeur est mis à leur disposition pour se déplacer mais cela n’exclut pourtant pas les trajets à pieds.</p>
<figure id="attachment_1116" aria-describedby="caption-attachment-1116" style="width: 1280px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-1116" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10.jpg" alt="" width="1280" height="959" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10.jpg 1280w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-768x575.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-10-80x60.jpg 80w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption id="caption-attachment-1116" class="wp-caption-text">Rasolomanana Sandiniaina, procède au test de la qualité de l&rsquo;eau</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au terme d’une journée laborieuse et bien remplie, l’heure est au stockage des données recueillies. « <em>A chaque fin de journée, les agents m’envoient les données qu’ils ont pu collecter. A mon tour, j’envoie ces données au bureau central. Quand il y a du réseau, je procède à l’envoi le jour même mais quand il n’y a pas de réseau, je dois garder précieusement les données avec moi jusqu’à ce qu’on trouve du réseau </em>», explique Raharimanantsoa Holinirina. La nuit tombée, l’équipe bénéficie le plus souvent de l’hospitalité des familles dans les lieux d’enquête pour dormir avant de repartir en direction d’autres localités le lendemain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des défis multiples</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain, les enquêteurs et enquêtrices font face à de nombreuses difficultés comme le mauvais état des routes, l’insécurité et les fortes pluies alors qu’ils doivent parcourir parfois des dizaines de kilomètres à pieds. Puisque l’enquête est souvent menée dans des endroits reculés, l’insuffisance ou l’absence de réseau et d’électricité constituent des défis supplémentaires. Malgré tout, l’équipe fait preuve d’une persévérance et d’une ténacité sans faille afin d’accomplir leurs missions jusqu’à la fin. Ces agents ne perdent pas de vue leur objectif principal, celui de recueillir des données statistiques qui permettront d’adapter les programmes de développement aux besoins réels de la population.</p>
<figure id="attachment_1117" aria-describedby="caption-attachment-1117" style="width: 1296px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-1117" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16.jpg" alt="" width="1296" height="972" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16.jpg 1296w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/03/MICS-16-80x60.jpg 80w" sizes="(max-width: 1296px) 100vw, 1296px" /><figcaption id="caption-attachment-1117" class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe ne laisser échapper aucun détail pour obtenir des données fiables</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Au final, les équipes d’enquêteurs doivent rassembler le maximum de données sur les conditions de vie de la population par ménage et qui sont liées à différents thématiques comme l’accès à l’eau potable, l’éducation, la violence basée sur le genre, la santé maternelle et infantile. Pour cette année, le MICS est effectué sur un échantillon de 21 000 ménages choisis de manière aléatoire dans les 23 régions de Madagascar.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le MICS en quelques mots</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Crée depuis les années 1990, le MICS (Programme d’enquête en grappes à indicateurs multiples) est décrit comme « la plus grande source de données statistiquement fiables et comparables sur les enfants et les femmes dans le monde ». A Madagascar, le MICS reçoit l’appui technique et financier de l’UNICEF et de la Banque Mondiale, entre autres. D’après l’INSTAT (Institut Nationale des Statistiques), les enquêtes MICS « mesurent les indicateurs clés qui permettent aux pays de produire des données en vue de leur utilisation dans les politiques et programmes ». Elles permettent aussi de suivre l’évolution de chaque pays dans l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Témoignages: Leurs solutions contre la vie chère</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/temoignages-leurs-solutions-contre-la-vie-chere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 07:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux d’inflation se ressent un peu plus chaque jour<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/temoignages-leurs-solutions-contre-la-vie-chere/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le taux d’inflation se ressent un peu plus chaque jour à Madagascar. Dans ses prévisions, la Banque africaine de développement (BAD) estime que le taux d’inflation devrait être environ de 8,2 % cette année 2024 contre 9,5 % 2023. Un taux qui reste élevé. Malgré cette dégringolade du pouvoir d’achat, de nombreux citoyens choisissent d’engager une bataille pour sortir chaque jour vainqueur dans ce cycle infernal. Retrouvez dans ces quelques témoignages, le quotidien de trois individus qui livrent leurs solutions contre la vie chère !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure style="width: 410px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/04/BRIGHT-03-NEWS.jpg" alt="" width="410" height="308" /><figcaption class="wp-caption-text">Lydiane s’accroche malgré les difficultés</figcaption></figure>
<p style="text-align: left;"><strong>Raherimalala Lydiane : Résiliente </strong><strong> jusqu&rsquo;au bout !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un combat perpétuel. C’est à cela que ressemble le quotidien de Raherimalala Lydiane, une mère célibataire. Avec deux enfants de 19 et 14 ans à sa charge, elle raconte son combat permanent contre la vie chère. En dépit d’une inflation galopante qui frappe de plein fouet une grande partie de la population, cette mère de famille ne compte pas baisser les bras. Elle essaie de faire tourner son petit business en vendant des marchandises simples comme des brosses à dent, des boites de colle, des rouleaux de scotch ou encore des biscuits. Ses recettes ne sont plus les mêmes qu’avant alors pour s’en sortir, elle effectue des prêts réguliers auprès d’une microfinance. « Avant, j’arrivais à gagner 70 000 Ariary en une journée. Aujourd’hui, c’est à peine si je gagne 20 000 Ariary. Pourtant, je dois encore rembourser l’argent de la banque à raison de 15 000 Ariary par jour », confie – t – elle.</p>
<p style="text-align: justify;">Désormais avec un moyen financier limité, elle ne peut plus payer les frais de scolarité de ses deux enfants. « Seul le plus jeune d’entre eux continue d’aller à l’école. L’aîné a raté son baccalauréat. Il est encore prêt à étudier mais je n’ai pas les moyens », raconte – t – elle. Et d’ajouter que « des fois je suis sur le point d’abandonner mais au final, on doit vivre avec ce qu’on a ».</p>
<p style="text-align: justify;">Face à une perpétuelle flambée du coût de la vie, elle lance un appel à l’Etat pour considérer la condition sociale de la population. A titre de solution provisoire, cette mère de famille réduit au maximum ses dépenses au quotidien, en excluant la viande de leur menu.</p>
<figure style="width: 410px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/04/BRIGHT-50-NEWS.jpg" alt="" width="410" height="308" /><figcaption class="wp-caption-text">Voahangy en plein travail avec sa famille</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voahangy : </strong><strong>Briquetière et fière de l’être !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Travailler à la sueur de son front. L’expression prend tout son sens pour Voahangy R., une quarantenaire qui œuvre depuis une dizaine d’année dans la confection des briques en argile à Ambohitrimanjaka, situé en périphérie d’Antananarivo. Elle figure parmi les rares femmes qui ont osé s’aventurer dans ce milieu souvent attribué aux hommes. D’ailleurs, elle perpétue un héritage venant de ses parents qui vivaient également de la fabrication de ces matériaux de construction. Ce métier lui a permis de nourrir et d’assurer la scolarisation de ses enfants. « C’est un métier qui peut faire vivre et les briques peuvent se conserver pendant longtemps », déclare – t – elle. Cette mère de famille peut compter sur l’aide de ses proches pour exécuter son activité au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après ses explications, les briques sont surtout fabriquées pendant la période d’hiver et l’activité s’arrête temporairement pendant la période de pluie. Tout le processus dure environ trois mois, à commencer par le pétrissage, la mise en moule et enfin la cuisson. Voahangy n’hésite pas à travailler à la chaîne avec les siens pour déplacer les briques depuis le lieu de cuisson jusqu’au bord de route où les produits sont vendus.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur une période d’un an, Voahangy et sa famille réalisent 15 000 briques qui sont vendus entre 110 à 120 Ariary la pièce. Grâce à l’argent qu’elle gagne avec les briques, elle peut s’occuper des autres activités d’agriculture et d’élevage. Pour pouvoir survivre à l’inflation, Voahangy explique que « il faut savoir bien équilibrer les dépenses et réduire autant que possible ». Cette mère de famille se réjouit des avantages d’une telle activité pour sa famille. « Nous construisons nos propres maisons et mes enfants ont sous chacun leur habitation », déclare – t – elle avec fierté.</p>
<figure style="width: 410px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2024/04/BRIGHT-45-NEWS.jpg" alt="" width="410" height="308" /><figcaption class="wp-caption-text">Michel prend une petite pause avant de continuer sa course</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Randrianirina Jean Michel : </strong><strong>Migrer pour un meilleur revenu</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est originaire d’Ambohimandroso, dans la région Vakinankaratra, mais il a choisi de quitter sa famille pour trouver un nouveau gagne – pain à Toamasina, dans la région Atsinanana. Il, c’est Randrianirina Jean Michel. Marié et âgé de 39 ans, il est aussi le père de trois enfants respectivement âgés de 12 ans, 11 ans et 6 ans. Vêtu de façon simple mais propre, il sillonne discrètement les rues de la ville de Toamasina à bord de son cyclo- pousse.</p>
<p style="text-align: justify;">« Pendant les périodes de pluie, je travaille ici et lorsqu’arrive l’hiver, je retourne à mes activités commerciales auprès de ma famille à Ambohimandroso. En effet, pendant la saison pluvieuse, la vie est beaucoup plus difficile chez moi », raconte – t il. Pour le moment, ses trois enfants sont encore tous scolarisés mais avec le coût de la vie qui ne cesse de grimper, il ne cache pas son inquiétude.</p>
<p style="text-align: justify;">Son petit va et vient entre Toamasina et Ambohimandroso dure depuis cinq ans. Un sacrifice qui a porté ses fruits à en croire ses explications. « Nous avons une petite épicerie que ma femme continue de faire tourner en parallèle avec les activités d’agriculture et d’élevage », confie Jean Michel. Le fait qu’il soit devenu propriétaire d’un cyclo – pousse alors qu’il en louait auparavant représente une petite victoire pour lui. « Je gagne au maximum 20 000 Ariary et au minimum 10 000 Ariary par jour, et ce en déduisant mes petites dépenses. Cela me permet d’envoyer un peu d’argent à ma famille environ deux fois par semaine, à raison de 60 000 à 70 000 Ariary », explique – t – il. Diminuer les dépenses en matière de nourriture, par exemple, figure parmi les solutions qu’il adopte pour amortir les effets de l’inflation. Les ambitions, Jean Michel n’en manque pas. Plus tard, il espère acquérir une moto et construire une maison pour les siens.</p>
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		<title>Equipe médicale du « Mercy Ships »:  35 nationalités unies par le volontariat</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/mercy-ships/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sandra Rabearisoa / Hervé Leziany]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 10:37:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait déjà près de trois mois que le bateau<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/mercy-ships/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cela fait déjà près de trois mois que le bateau « Africa Mercy », de l’organisation Mercy Ships, est amarré à Toamasina, sur la côte Est de Madagascar. Ce grand « Navire – hôpital » s’apprête à procéder à une longue série d’opérations chirurgicales au profit des malades venus des quatre coins de l’île et ce, gratuitement. Derrière cette grande organisation, des centaines de volontaires travaillent sans relâche afin de donner de l’espoir à ces patients en détresse. « Nous avons plus de 200 personnes qui travaillent à l’hôpital, dont 120 malgaches qui sont là pour traduire, pour accompagner les patients ou pour les rassurer afin qu’ils puissent passer cette épreuve le mieux possible avec leurs proches », explique un responsable au cours d’une visite d’une délégation du Ministère de la communication sur le bateau. Et d’ajouter que « les médecins sont des volontaires et viennent de différents pays. Aujourd’hui, nous sommes 35 nationalités à bord ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ces médecins viennent sur le bateau pour une durée de deux semaines ou un mois afin de pratiquer les chirurgies selon leurs spécialités respectives, et repartir afin de laisser les autres prendre le relais. Afin de bien s’organiser, l’équipe de l’Africa Mercy Ships » procède à sélection au préalable des patients. Ainsi, le traitement de maladies comme le cancer ou le diabète ne fait pas partie des critères. En revanche, les patients souffrant des tumeurs bégnines qui se développent au niveau du cou et des joues ont de fortes chances d’être opérés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nouvel équipement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Afin d’améliorer ses services, le bateau vient de faire l’objet d’une rénovation complète qui a duré une année entière. Le département radiologie a été entièrement reconsidéré avec des nouvelles machines dont un appareil dénommé « CT Scan ». Ce scanner nouvelle génération permet d’établir un diagnostic plus précis et détaillé pour les patients. L’appareil effectue un scan et fait des clichés de la ou des parties comportant une infection, permettant ainsi d’établir le traitement adapté à ce diagnostic. Les photos sont, par la suite, envoyées pour analyse par une équipe au Canada. Au final, la décision des opérations est prise sur le bateau.</p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe de l’«Africa Mercy» peut recevoir jusqu’à 60 personnes qui font l’objet d’une prise en charge pendant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le bateau est équipé de cinq blocs opératoires, ainsi que d’une soixantaine de lits pour les patients et 60 autres pour les accompagnateurs. D’après les informations officielles communiquées par l&rsquo;équipe du bateau, les premières opérations chirurgicales à bord de l’hôpital flottant débuteront au à la fin du mois de mai. L’« Africa Mercy » ne quittera la côte Est qu’au mois de décembre prochain.</p>
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