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		<title>Harvard University : Kanto Raveloson lauréate du « Titus award 2026 »</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/harvard-university-kanto-raveloson-laureate-du-titus-award-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 13:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sous les projecteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune étudiante malgache Kanto Raveloson vient d’être primée du « Titus Award 2026 », une distinction prestigieuse  <a class="mh-excerpt-more" href="https://www.brightnews-mada.com/harvard-university-kanto-raveloson-laureate-du-titus-award-2026/" title="Harvard University : Kanto Raveloson lauréate du « Titus award 2026 »">(Lire la suite)</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La jeune étudiante malgache Kanto Raveloson vient d’être primée du « Titus Award 2026 », une distinction prestigieuse remise par la Harvard Black Graduate Alliance. « C’est un honneur que je n’aurais jamais imaginé recevoir et que je chérirai profondément », a – t – elle déclaré sur sa page Facebook.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Titus Award récompense l’excellence académique, le leadership, l’engagement communautaire ainsi l’impact positif d’une étudiant envers la diaspora africaine. Kanto Raveloson est ainsi la première étudiante Malgache à la Harvard Graduate School of Education.</p>
<p style="text-align: justify;">La jeune fille a débuté ses études dans un community college, a enchaîné son parcours à UC Berkeley avant d’être aujourd’hui diplômée de Harvard.  Son parcours académique a été hors du commun car elle a pu bénéficier de bourses complètes. En 2025, Kanto Raveloson a déjà brillé étant l’une des premiers étudiants originaires de Madagascar, aux côtés de Liantsoa Ratsimbazafy, à recevoir la bourse internationale de la Aga Khan Foundation.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi ses principales réalisations s’inscrit la création de « Better Tomorrow Global », une organisation à but non lucratif dirigée par des jeunes, qui a touché plus de 2 500 élèves et étudiants à travers l’Afrique grâce à l’engagement de plus de 400 bénévoles. L’association œuvre pour l’accès à l’éducation, le soutien aux écoles, l’accompagnementm des communautés, notamment lors des actions de secours après le passage du cyclone Gezani à Toamasina. En reconnaissance de ce travail, l’association a reçu le The Diana Award, créé en mémoire de la Princesse Diana.</p>
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		<item>
		<title>Cancer : Prisca Carine crée « Espoir Rose » pour accompagner les femmes</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/cancer-prisca-carine-cree-espoir-rose-pour-accompagner-les-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 07:12:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diagnostiquée d’un cancer du sein métastatique en décembre 2024, Prisca<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/cancer-prisca-carine-cree-espoir-rose-pour-accompagner-les-femmes/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.brightnews-mada.com/cancer-prisca-carine-cree-espoir-rose-pour-accompagner-les-femmes/">Cancer : Prisca Carine crée « Espoir Rose » pour accompagner les femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.brightnews-mada.com">Bright News Madagascar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Diagnostiquée d’un cancer du sein métastatique en décembre 2024, Prisca Carine mène depuis plusieurs mois une bataille quotidienne contre la maladie. Afin d’aider d’autres femmes atteintes de cancer à ne pas mener le même combat toute seule, elle a décidé de fonder l’association « Espoir Rose », dédiée à accompagner, soutenir et sensibiliser.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sa première séance de chimiothérapie a débuté le 24 décembre 2024, la veille de Noël. Depuis, elle poursuit régulièrement son traitement. Le cancer, initialement localisé au sein, s’est propagé vers le foie, les poumons et la colonne vertébrale. Cette évolution a profondément bouleversé son quotidien. Ancienne femme active et indépendante, elle a dû interrompre son activité professionnelle tout comme ses passions pour la voiture et la moto. À certaines périodes, marcher devenait impossible et les gestes les plus simples, comme prendre une douche ou se rendre aux toilettes, nécessitaient l’aide d’une autre personne selon ses explications. La maladie a également affecté sa vie familiale.</p>
<p style="text-align: justify;">En tant qu’épouse et mère, elle évoque les nombreuses activités qu’elle ne pouvait plus assurer, notamment aider son enfant dans ses devoirs ou participer à ses occupations quotidiennes. Malgré les difficultés physiques et émotionnelles, le mental de Prisca Carine ne faiblit pas. Aujourd’hui, elle avance progressivement tout en respectant les limites de son corps. « Je fais ce que je peux sans me forcer. Quand je suis fatiguée, je m’arrête », confie-t-elle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des émotions mises à rude épreuve</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prisca Carine vit avec cette maladie qui a profondément bouleversé son quotidien.  Sur le plan physique, elle explique que tout a changé avec les traitements. La chimiothérapie a entraîné la chute de ses cheveux, qu’elle a dû raser. « Avant, j’avais de très longs cheveux », raconte-t-elle. Mais cette étape ne l’a pas totalement choquée. Depuis le début de sa maladie, elle dit avoir tout confié à Dieu, ce qui l’a aidée à accepter ces changements.</p>
<p style="text-align: justify;">Ancienne sportive, Carine pratiquait le basket et faisait régulièrement des activités physiques. Aujourd’hui, son corps est beaucoup plus faible. Les traitements ont entraîné une importante perte de masse musculaire, car ils affectent les protéines et les cellules musculaires. Elle se sent désormais très fatiguée et sans force. « Une femme de quarante ans peut avoir la sensation d’en avoir quatre-vingts », explique-t-elle. Dès le réveil, l’épuisement est déjà présent, alors même que le traitement doit continuer. Sur le plan émotionnel, la maladie est aussi très difficile à vivre. Prisca Carine confie qu’elle devient parfois irritable avec ses enfants, à cause des effets secondaires de la chimiothérapie.</p>
<figure id="attachment_1342" aria-describedby="caption-attachment-1342" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-1342 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0003-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-1342" class="wp-caption-text">Le cancer, c&rsquo;est aussi beaucoup de changement sur le plan physique (photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Malgré ses efforts pour rester forte et prier, elle reconnaît que la fatigue émotionnelle est très lourde. Il lui arrive de pleurer sans raison précise, simplement parce qu’elle est épuisée. Son cancer, de type hormonodépendant, a également provoqué une ménopause précoce dès le début des traitements, ce qui a encore accentué les changements dans son corps et son humeur. À Madagascar, elle souligne les difficultés financières liées à la maladie. En plus des soins, il faut continuer à gérer les dépenses de la famille : scolarité des enfants, transport, alimentation et activités. Le coût du traitement reste très élevé. Depuis décembre 2024, elle suit son traitement sans savoir ce que l’avenir lui réserve. Malgré tout, elle garde la foi et essaie d’avancer jour après jour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La famille comme premier soutien</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au début de sa maladie, Prisca Carine a dû faire face à une période de grande désorientation. « Au début, je ne savais pas comment affronter tout cela », confie-t-elle. Son entourage a rapidement joué un rôle essentiel. À Madagascar, l’accès à l’information sur la maladie reste encore limité, ce qui rend l’expérience encore plus complexe pour les patients et leurs familles. Pour Carine, la présence de ses proches a été déterminante. Elle insiste particulièrement sur le soutien de son mari, qui l’accompagne partout où elle doit se rendre pour ses soins et ses rendez-vous médicaux. Un soutient qui lui permet de ne pas affronter seule la maladie et de mieux gérer les difficultés du quotidien.</p>
<figure id="attachment_1346" aria-describedby="caption-attachment-1346" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-1346 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0004-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-1346" class="wp-caption-text">Carine peut compter sur le soutien indéfectible de son mari (Photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Cependant, elle reconnaît aussi que cette situation est lourde pour son entourage. Son mari, en particulier, porte une grande charge émotionnelle. « Si j’étais à sa place, je ne sais pas si j’aurais pu tenir », dit-elle avec émotion, consciente des efforts qu’il fournit chaque jour. Quant à ses enfants, malgré leur jeune âge, ils essaient de comprendre la situation et de s’adapter aux changements liés à la maladie de leur mère. Les variations d’humeur causées par les traitements peuvent parfois être difficiles pour eux, mais ils restent présents et solidaires. De son côté, Prisca Carine continue de faire de son mieux pour assumer son rôle de mère. Elle explique qu’elle essaie de rester la même maman qu’avant, en s’occupant de ses enfants autant que possible. Toutefois, elle reconnaît que la maladie a changé beaucoup de choses et que ses enfants ont dû gagner en autonomie plus rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une maladie assumée ouvertement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan médical, le parcours de Prisca Carine s’est déroulé sans grandes complications. Elle a choisi de se faire soigner dans une clinique spécialisée à Madagascar, dirigée par un spécialiste en oncologie. Ce choix lui a permis de bénéficier d’un bon suivi et d’une prise en charge adaptée. Au fil du temps, elle a appris à accepter le traitement sans chercher à tout contrôler. Cela l’aide à rester calme face aux imprévus médicaux. Par exemple, lorsqu’un cycle de chimiothérapie est reporté parce que les globules blancs ou les plaquettes sont trop bas, elle accepte la situation et attend simplement la prochaine séance. Sur le plan social, elle a choisi d’assumer sa maladie ouvertement, ce qui a facilité la compréhension de son entourage. « Les gens ont fini par comprendre, il n’y a pas eu trop de difficultés sociales », raconte-t-elle.  Même si la maladie a changé le quotidien, ses relations avec son entourage sont restées solides.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1343" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005.jpg" alt="" width="1200" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005.jpg 1200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-225x300.jpg 225w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-768x1024.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260525-WA0005-1152x1536.jpg 1152w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p style="text-align: justify;">La plus grande difficulté reste financière étant donné un coût de traitement très élevé à Madagascar. Très tôt, elle a dû vendre certains biens, dont une voiture, pour pouvoir continuer les soins. Elle a aussi lancé une cagnotte avec l’aide de ses proches et amis. Les dépenses médicales sont constantes : analyses hebdomadaires, scanners après chaque cycle de chimiothérapie, examens et autres soins indispensables. La maladie demande donc un budget important sur la durée. Cette réalité montre aussi les difficultés que vivent de nombreux patients dans le pays. Elle encourage ainsi les femmes à écouter leur corps et à consulter rapidement en cas de symptômes. Selon elle, un diagnostic précoce permettrait de réduire la durée du traitement et les coûts. Enfin, Carine explique que la maladie a été découverte tardivement, avec des métastases, ce qui rend aujourd’hui le traitement plus long et plus coûteux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Espoir Rose, une réponse au manque d’accompagnement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir traversé et continué de vivre une expérience difficile liée à la maladie, Carine a décidé de transformer son vécu en engagement. Elle explique que son parcours a été marqué par la peur, la désorientation et le manque d’informations au début. « Je ne savais pas vers quel médecin me tourner, je ne trouvais aucune information », raconte-t-elle. Confrontée à cette situation, elle cherchait des réponses sur internet, notamment sur Facebook et Google, sans toujours obtenir des informations fiables. Lorsqu’elle a appris le diagnostic, elle a d’abord associé la maladie à la mort, avant de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1345" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486.jpg" alt="" width="720" height="960" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486.jpg 720w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/1779864611486-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>
<p style="text-align: justify;">De cette expérience est née sa volonté de créer une association appelée « Espoir Rose ».  Avec comme devise « demain est une promesse », l’association entend mettre à disposition les ressources et les informations qu’elle aurait aimé avoir dès le début de son parcours. À travers cette initiative, Carine souhaite accompagner les femmes touchées par la maladie, qu’elles soient en difficulté psychologique, financière ou morale. L’association vise à offrir un suivi, du soutien et une orientation dans les démarches à suivre. Carine souligne également que, si les hôpitaux assurent principalement les soins médicaux, un accompagnement humain et social reste indispensable. Pour elle, Espoir Rose représente une réponse à ce besoin, afin que personne ne traverse cette épreuve seule.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sosie malgache de Michael Jackson : Mandresy Jboys rêve en grand !</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/sosie-malgache-de-michael-jaskson-mandresy-jboys-reve-en-grand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 08:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sous les projecteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’heure où l’immortel Michael Jackson fait à nouveau parler<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/sosie-malgache-de-michael-jaskson-mandresy-jboys-reve-en-grand/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>A l’heure où l’immortel Michael Jackson fait à nouveau parler de lui dans le monde du showbiz musical à travers le biopic (film biographique) « Michael », Mandresy Jackson alias Mandresy JBoys, son sosie officiel malgache continue de faire revivre le Roi de la Pop grâce à ses représentations et spectacles hommages. De ses débuts timides à sa renommée croissante, ce jeune talent malgache impressionne et fascine par ses aptitudes à incarner presque parfaitement la voix, les pas de danse et les postures du King. Talentueux mais très humble, Mandresy a accepté de se confier à Bright News Madagascar dans une interview exclusive !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>  </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bright News Madagascar (BNM) : Pourriez – vous nous parler brièvement de vous, votre nom, votre parcours, etc. Peut – on dire que vous êtes le sosie officiel de Michael Jackson à Madagascar ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mandresy Jackson (MJ)</strong> : <em>Mon nom c’est Mandresy de mon nom complet Ratiaholison Mendrika Ny Mandresy. J’ai un parcours assez riche. Notamment en 2017, où j’ai réalisé mon premier spectacle en autoproduction avec mon groupe au Tranompokonolona Analakely. Ensuite, en 2022, j’ai rendu hommage à Michael Jackson au CCESCA Antanimena. Et dernièrement, le dimanche 26 avril dernier, nous avons également fait un grand hommage à Michael Jackson au CCI Ivato.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je peux dire que je suis le sosie officiel de Michael Jackson ici à Madagascar. Même si ce n’est pas encore vraiment reconnu à l’international, je peux quand même dire que beaucoup de Malgaches me suivent et me soutiennent. C’est surtout grâce à eux que j’ai obtenu cette reconnaissance.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1324" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-scaled.jpg" alt="" width="1707" height="2560" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-scaled.jpg 1707w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-200x300.jpg 200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-683x1024.jpg 683w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-768x1152.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-1024x1536.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1886-1366x2048.jpg 1366w" sizes="auto, (max-width: 1707px) 100vw, 1707px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Parlez – nous de vos débuts ? Comment aviez – vous réussi à incarner si bien Michael Jackson ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ :</strong> <em>Mon tout début dans le domaine remonte à 2010. À l’époque, je ne faisais que de la danse avec mon petit frère. Après la mort de Michael Jackson en 2009, il y avait énormément d’hommages et de clips vidéo diffusés dans les médias. C’est surtout à partir de ce moment-là que je l’ai découvert, et mon petit frère et moi étions vraiment fascinés, au point d’acheter des CD et des DVD de Michael Jackson afin d’étudier ses pas de danse et ses chorégraphies. Presque tous les jours, nous répétions ses mouvements dans notre salon, en cachette.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le 15 août 2009, il y avait un événement familial, et nous avons fait notre toute première apparition publique devant nos proches. À cette époque, nous faisions uniquement de la danse. Tout le monde était vraiment surpris, notamment nos parents, qui ne savaient pas que nous avions ce talent caché en nous (…). En 2010, mon petit frère a fait un casting de danseur dans son école, et c’est moi qui leur avait appris la chorégraphie. Les gens étaient fascinés. On commençait à nous appeler pour faire des shows privés dans des mariages, des baptêmes, des anniversaires, etc. Notre première apparition  devant le grand public c’était à la même année, au cours de la finale d’une célèbre émission de télé – réalité de l’époque. A partir de là, notre visibilité et notre notoriété ont beaucoup augmenté en tant que Jackson Boys Mada (…). De 2010 à 2017, c’est mon petit frère qui jouait le rôle de Michael Jackson, puis à partir de 2017 j’ai pris le lead du groupe en tant que Michael J. en faisant à la fois de la danse et du chant.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est à partir de 2017 que moi, en tant que Mandresy Jackson, ou Mandresy JBoys, a vraiment commencé à incarner ce personnage. J’ai aussi appris à chanter, parce que le chant n’a jamais vraiment été mon point fort. Par contre, la danse, oui, elle a toujours été en moi. J’ai commencé à prendre des cours de chant, et même à suivre une formation académique pendant plusieurs mois. Aujourd’hui, je peux dire que je maîtrise – même si ce n’est pas encore à 100% – le chant et la danse de Michael Jackson.</em></p>
<figure id="attachment_1331" aria-describedby="caption-attachment-1331" style="width: 900px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1331" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025.jpg" alt="" width="900" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025.jpg 900w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025-169x300.jpg 169w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025-576x1024.jpg 576w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025-768x1365.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260413-WA0025-864x1536.jpg 864w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption id="caption-attachment-1331" class="wp-caption-text">Crédit photo : Mandresy Jackson</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Pourquoi le choix d’incarner le Roi de la pop ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Incarner Michael Jackson n’est pas du tout une chose facile. Ce n’est pas donné à tout le monde. Et je pense aussi qu’il y a un autre aspect : c’est déjà une voie tracée pour moi. Je pense que j’étais destiné à faire revivre Michael Jackson, parce que dans la vie, il y a des personnes destinées à créer, et d’autres destinées, non pas à copier, mais à faire revivre de grands personnages, surtout lorsqu’il s’agit d’une figure aussi immense que Michael Jackson.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Aviez – vous un fait marquant ou une anecdote à nous raconter concernant votre carrière ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Oui, une anecdote : c’était en 2019. On venait de faire un show à Tana vers minuit et, sur la route du retour, on a eu un accident de voiture. En fait, ce n’était pas de notre faute : c’était une voiture qui roulait dans le sens contraire et qui nous a percutés presque de plein fouet dans le tunnel d’Ambohidahy. Heureusement, il n’y a pas eu de blessés graves, mais il y a quand même eu des dégâts matériels. Cela reste à la fois un mauvais souvenir et une anecdote marquante.</em></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1328" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1707" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-scaled.jpg 2560w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-300x200.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-1024x683.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-768x512.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-1536x1024.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_2183-2048x1366.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Est – ce que cette passion vous rapporte aussi de l’argent ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Franchement, pas vraiment, parce que ce n’est pas encore stable jusqu’à maintenant. Oui, parfois, quand il y a des contrats ou des dates, cela rapporte un peu. Mais quand il n’y en a pas, il n’y a aucun revenu. Cela reste donc une activité secondaire pour moi jusqu’à présent. Mais j’espère sincèrement que, d’ici peu de temps, cela va s’améliorer et devenir vraiment mon activité principale.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Le « King » de la Pop est de nouveau sous les projecteurs en ce moment grâce au biopic « Michael ». Aviez – vous déjà vu le  film et qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Oui, en ce moment, Michael Jackson est vraiment sous les projecteurs grâce au film Michael. Malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de le voir, mais très prochainement, je vais forcément le regarder. </em><em>Par contre, j’ai déjà vu quelques extraits et quelques interviews lors de la réalisation du film, notamment sur Jaafar Jackson, et je trouve qu’ils n’auraient pas pu trouver mieux que lui. Il incarne vraiment Michael Jackson et il est vraiment très bien dans son rôle. J’ai vraiment hâte de voir le film.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Il y a quelques années, vous aviez fait des représentations à l’étranger, pourriez-vous nous en dire plus ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Oui, effectivement, c’était en 2022. J’ai fait quelques représentations à l’étranger, notamment en France, et cela a été une expérience enrichissante et inoubliable pour moi. En particulier lorsque j’ai fait des prestations dans les rues des Champs-Élysées et du Trocadéro. Les gens ont vraiment apprécié. Il y avait des personnes venant de tous horizons, parce que les Champs-Élysées sont comme une vitrine ouverte sur le monde entier. Des visiteurs du monde entier y passent chaque jour. Ce fut une occasion en or pour moi de m’y produire, et tout le monde a vraiment apprécié. C’était incroyable, magique… et j’en rêve encore aujourd’hui. J’espère y retourner un jour.</em></p>
<figure id="attachment_1325" aria-describedby="caption-attachment-1325" style="width: 2560px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1325 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1707" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-scaled.jpg 2560w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-300x200.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-1024x683.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-768x512.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-1536x1024.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_1897-Copie-2048x1366.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption id="caption-attachment-1325" class="wp-caption-text">Mandresy en pleine représentation (Crédit Photo : Mandresy Jboys)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><em>J’ai aussi fait quelques shows, mais uniquement dans le cadre de la diaspora malgache. Il y avait quand même des étrangers parmi le public. C’était également une opportunité pour moi de me produire devant d’autres horizons et de montrer qu’il existe à Madagascar des personnes ayant ce genre de talent. Je tiens toujours à remercier ceux qui m’ont permis de réaliser une partie de ce grand rêve que je ne suis pas prêt d’oublier.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Est – ce que vous vous consacrez uniquement à cette passion ou avez-vous une autre profession ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Pour l’instant, cela reste encore une activité secondaire pour moi, mais j’espère sincèrement que cela deviendra bientôt mon activité principale.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Quelles sont vos ambitions pour le futur ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Mes ambitions pour l’avenir sont de représenter Madagascar à l’international et de faire des tournées partout dans le monde. À l’étranger, le métier de sosie est déjà considéré comme une véritable carrière professionnelle, comme n’importe quelle autre profession. Je pense aussi avoir ma place dans ce domaine, surtout à l’international. </em><em>Je veux vraiment faire rayonner le nom de Madagascar, un pays souvent sous-estimé parce qu’il est considéré comme pays pauvre.</em></p>
<figure id="attachment_1329" aria-describedby="caption-attachment-1329" style="width: 1064px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1329" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006.jpg" alt="" width="1064" height="1600" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006.jpg 1064w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006-200x300.jpg 200w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006-681x1024.jpg 681w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006-768x1155.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG-20260207-WA0006-1021x1536.jpg 1021w" sizes="auto, (max-width: 1064px) 100vw, 1064px" /><figcaption id="caption-attachment-1329" class="wp-caption-text">Crédit photo : Mandresy JBoys</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Votre message pour vos fans ou pour les jeunes en général ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MJ : </strong><em>Mon message aux fans ainsi qu’aux jeunes en général est le suivant : quel que soit votre domaine ou votre rêve, faites toujours en sorte de le réaliser, même si cela vous semble impossible. Tôt ou tard, cela finira par se réaliser. Il faut de la persévérance, croire en soi-même et travailler dur. Le travail acharné finit toujours par payer un jour.</em></p>
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		<title>Marchés d&#8217;Antananarivo : La saison des oranges est ouverte</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/marches-dantananarivo-la-saison-des-oranges-est-ouverte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes à la mi – avril, la saison des<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/marches-dantananarivo-la-saison-des-oranges-est-ouverte/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous sommes à la mi – avril, la saison des oranges a déjà commencé depuis le début du mois. Certains les préfèrent sucrées et juteuses tandis que d’autres les aiment un peu acides. Les différents types d’orange sont déjà visibles dans plusieurs marchés de la Capitale comme  à Anosibe et Andravoahangy. On peut y trouver les oranges ordinaires, les mandarines ou encore les oranges hybrides que l&rsquo;on appelle également « grefy », en malgache. Les prix du kilo varient de 1500 à 3500 Ariary.</p>
<figure id="attachment_1313" aria-describedby="caption-attachment-1313" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1313" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-6-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1313" class="wp-caption-text">200 Ariary la pièce, une bonne affaire pour les petits budgets</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Mais d’où viennent les oranges de Madagascar ? Les meilleures oranges viennent surtout des régions où le climat est tempéré à humide ou chaud avec assez d’eau, car les agrumes aiment la chaleur sans excès ainsi qu’une une bonne pluviométrie. La meilleure qualité d’oranges plus sucrées et parfumées vient des Hautes terres notamment dans les régions Analamanga, Itasy, Vakinankaratra où les fruits sont issus de production familiale ou locale.</p>
<figure id="attachment_1312" aria-describedby="caption-attachment-1312" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1312" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/VOASARY-7-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1312" class="wp-caption-text">Des oranges hybrides ou « grefy »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains produits viennent également des zones humides dans la Côte Est dans les régions Atsinanana, Vatovavy, Fitovinany où la production se fait presque toute l’année. On en trouve également dans les autres régions comme Melaky, Diana et Sava, ou encore dans l’Androy et l’Anosy où la production est très limitée.Leur apport élevé en vitamine C ainsi que leur qualification bio, car issue de la plantation artisanale, constitue les principales qualités de ces fruits à Madagascar.</p>
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		<title>Rappeur Gazo : D’une enfance difficile à la consécration musicale</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/rappeur-gazo-dune-enfance-difficile-a-la-consecration-musicale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est considéré comme le roi de la « Drill<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/rappeur-gazo-dune-enfance-difficile-a-la-consecration-musicale/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il est considéré comme le roi de la « Drill » en France et a récemment enflammé la scène du stade Barea Mahamasina aux côtés du célèbre rappeur la Fouine. Mais qui est véritablement Gazo, la nouvelle coqueluche des jeunes malgaches amateurs de rap et drill ? De son vrai nom Ibrahima Diakité, Gazo est né le 5 août 1994 (31 ans) à Chateauroux, en France. Confronté à une enfance difficile dès son plus jeunes, ce benjamin d’une fratrie de cinq enfants, est envoyé dans un foyer éducatif suite à une décision de justice. Le jeune français d’origine guinéenne, quitte d’école en sixième et passe d’une famille d’accueil à l’autre jusqu’à sa majorité. Devenu dans domicile fixe et sans papier, il passe ses journées dans les rues  de Saint – Denis (France) et finit par verser dans des activités illégales.</p>
<p style="text-align: justify;">Passionné de musique urbaine et de trap (sous-genre de hip-hop), Gazo accouche ses premiers textes au cours de sa dernière année en école primaire. Il crée un premier groupe dénommé Baroudeur Music avec quelques copains. Ayant obtenu la reconnaissance de rappeurs confirmés comme Booba, Gazo arrive petit à petit à percer sur la scène urbaine sous le pseudonyme de Bramsou. En 2017, il est révélé au grand public grâce à son apparition aux côtés du groupe 4Keus Gang.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2020, sous le pseudonyme de Gazo, il choisit de se lancer dans la Drill, un genre de rap contemporain dont les influences seraient venues des Etats – Unis (Chicago). Propulsé par ses vidéos sur les réseaux sociaux, Gazo enchaîne les collaborations avec les grands artistes comme Gims ou encore Kaaris. En 2021, Gazo arrive à écouler 10 000 exemplaires de sa première mixtape en seulement une semaine. La consécration arrive lorsque son album « Drill Fr » est certifié disque d’or. Il gagne de plus en plus le cœur de jeunes jusqu’à Madagascar où ses paroles ont été récitées en chœur par un public acquis à sa cause lors de son spectacle au stade Barea Mahamasina le vendredi, 10 avril dernier.</p>
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		<title>Port de Toamasina : Dans les coulisses du poumon économique de Madagascar</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/port-de-toamasina-dans-les-coulisses-du-poumon-economique-de-madagascar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 12:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mise en lumière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Port de Toamasina, à lui seul, porte l’histoire et<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/port-de-toamasina-dans-les-coulisses-du-poumon-economique-de-madagascar/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Port de Toamasina, à lui seul, porte l’histoire et la renommée d’une ville, voire d’une région entière : l’Atsinanana. Mais que savez-vous réellement de ce port emblématique qui constitue également le poumon économique de Madagascar ? A travers notre entretien avec l’historien originaire de Toamasina, Raherimanana Lanto, nous allons vous plonger dans un flash – back historique relatant en détails les nombreuses métamorphoses dont le Port a fait l’objet ainsi que sa valeur culturelle, sociale et économique pour la population locale. Désormais, l’endroit n’aura plus aucun secret pour vous !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bright News Madagascar (BNM) : Comment décrirez – vous les  liens entre la population de Toamasina et le port ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Raherimanana Lanto (R.L.) :</strong> Il est évident que la majorité des habitants de Toamasina dépendent du port.</em><br />
<em>La vie de la population est intimement liée à cet endroit. Par exemple, en 1967, ce port servait à la fois pour l’exportation d’aliments, des minerais, des fruits, ainsi que pour le transport des passagers. Mais cette année-là, pendant la guerre des Six Jours, le Canal de Suez a été fermé. À cette époque, Madagascar exportait des bananes : des tonnes de cargaisons étaient prêtes à partir, mais avec la fermeture du Canal, de nombreux navires n’ont pas pu passer et ont dû rebrousser chemin vers Toamasina. Du coup, la ville entière sentait la banane pourrie !</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’histoire des bateaux bananes me vient également à l’esprit. Dès que la pluie commençait à tomber, les habitants disaient : « Ah, les bateaux de bananes sont là ! ». Quand il pleuvait, les cales des navires ne pouvaient plus s’ouvrir, signe que les bateaux étaient bien présents. Cela montre à quel point le port fait partie intégrante de la culture locale, de la mentalité et du quotidien des habitants de Toamasina.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le port absorbait presque toute la main-d’œuvre locale. Durant notre génération, les élèves allaient balayer ou ramasser les grains de riz tombés sur le quai. En fait, le riz était transporté dans des sacs, souvent déchirés pendant le trajet. Le riz se répandait un peu partout sur la cale et les élèves balayaient le quai en guise de travaux de vacances.</em></p>
<figure id="attachment_1302" aria-describedby="caption-attachment-1302" style="width: 2048px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1302" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1.jpg" alt="" width="2048" height="1536" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1.jpg 2048w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/EXPERT-TOAMASINA-1-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /><figcaption id="caption-attachment-1302" class="wp-caption-text">L&rsquo;historien Lanto Raherimanana livre tous les détails historiques de ce site emblématique</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Ainsi, le port est donc omniprésent dans le quotidien des habitants. Qu’en est – il des aspects culturels et sociaux ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>R.L :</strong> On retrouve aussi le port dans les expressions quotidiennes. Par exemple, quand une personne n’avait plus toutes ses dents, on disait que sa dentition ressemblait au portail du port (Ndlr : Vavahadin’ny port). A cette époque, pendant la deuxième république en l’occurrence, le port était encore accessible à tous.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un endroit en particulier reste gravé dans les mémoires des habitants de Toamasina : le bain de Dames. Il s’agit d’une plage située dans l’enceinte du Port, une sorte de récif corallien qui servait de lieu de promenade en amoureux ou en familles. Tous les weekends, l’endroit était bondé. Le site était également accessible aux pêcheurs. Mais les travaux d’extension qui ont été effectué au port marquent la fin de ce libre accès au Port et le bain des Dames a été rayé de la carte.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est une valeur morale importante pour les habitants de Toamasina. Je ne souhaite pas entrer dans la polémique sur la pertinence ou non de cette extension — chacun a ses arguments —, mais il est certain que cette disparition a affecté profondément la population sur le plan culturel. Le port avait également une dimension sociale : il avait ses propres équipes sportives (football, basket, etc.), et ces diverses activités renforçaient les liens entre le port et la population de Toamasina.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BNM : Que pourriez – vous dire concernant les différents changements au sein du Port ? Comment les habitants les perçoivent – ils ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>R.L :</strong> Les choses ont beaucoup évolué. Autrefois, l’accès au port était totalement libre, et on y trouvait aussi des travailleurs du sexe et des marins. Ces interactions faisaient partie de la vie portuaire. Mais avec le temps, notamment à l’époque du Marolahy, tout a été réglementé. L’accès au port a été restreint à cause des nombreux vols et trafics.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’extension du port est perçue par les habitants comme une source potentielle d’emplois. Beaucoup espéraient qu’elle créerait de nombreux postes, mais en réalité, peu de main-d’œuvre locale a été recrutée. Ce projet semble quelque peu éloigné du quotidien des habitants.</em><br />
<em>Pendant la phase de construction, la ville est très animée, beaucoup de travailleurs circulent dès quatre heures du matin. Mais une fois que le site sera en service, le nombre de chômeurs risque d’augmenter, car les emplois seront limités et de nombreuses personnes venant d’autres régions viendront chercher du travail ici.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cependant, pour Madagascar dans son ensemble, notamment pour les jeunes diplômés et les techniciens qualifiés, ce projet représente une opportunité économique majeure.</em><br />
<em>En revanche, pour la population locale, les postes de cadre restent très rares — c’est un fait.</em><br />
<em>Sur le plan économique national, l’extension du port est bénéfique, mais sur le plan social, les habitants de Toamasina ne ressentent pas directement ses retombées.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>SPAT : La nouvelle appellation du port de Toamasina </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le nom actuel du port est SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina). Cette appellation date de 2004 et demeure en vigueur jusqu’à aujourd’hui. Avant cela, le port a connu plusieurs dénominations et réorganisations. Jusqu’en 1970, on parlait du Port de Tamatave, qui était rattaché aux Travaux publics, au Réseau national des chemins de fer et à l’Arrondissement maritime. Le 15 juillet 1970, par le décret n°70-387, le port a pris le nom de PAT (Port Autonome de Tamatave). Puis, le 4 décembre 1976, il est devenu la SET (Société d’Exploitation du Port de Toamasina), conformément au décret n°76-430.</p>
<figure id="attachment_1303" aria-describedby="caption-attachment-1303" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1303" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8.jpg" alt="" width="1600" height="1200" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-1536x1152.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/04/TOAMASINA-8-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1303" class="wp-caption-text">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;accès au port est limité</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Le port de Toamasina, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a réellement commencé à fonctionner le 12 janvier 1936, date à laquelle fut utilisé pour la première fois le quai, lors de l’entrée du navire Portos. Le quai  et la grue étaient alors opérationnels, marquant l’achèvement du port. Cependant, les travaux de construction avaient débuté dès 1930, réalisés par le Consortium franco-allemand. Ce consortium a mené, entre 1930 et 1934, les principaux travaux à savoir la protection du récif artificiel, la digue de protection, la construction de deux môles d’accostage : le môle A et le môle B. Les équipements complémentaires (grues, hangars, électrification, etc.) furent installés entre 1934 et 1936.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les travaux du port en chiffres (1930-1936)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enrochement : 461 350 tonnes de pierres </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Blocs artificiels : 66 170 m³ ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dragage : 220 750 m³ ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Béton : 42 760 m³ ;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Remblai : 551 140 m³.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><u>DES DATES MARQUANTES DANS L’HISTOIRE DU PORT</u></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les premiers essais du môle B (mole d’accostage) eurent lieu le 11 octobre 1933, avec le navire Maréchal Joffre. Quinze jours plus tard, le 27 octobre 1933, un autre navire, réalisa un second essai. En résumé : le môle B fut achevé en 1933, le môle A en 1934, et l’ensemble du port fut totalement terminé en 1936.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avant la construction du port moderne, les échanges se faisaient déjà par mer. Vers 1918, à l’époque royale, les missionnaires de la LMS (London Missionary Society), tels que David John et Thomas Bevan, débarquèrent à Amboditsainivondro, à environ 10 km de Toamasina. Ce lieu constituait alors un point d’accès maritime.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les embarcations arrivaient aussi à Ampanalana-Salazamay, notamment lors de la période des persécutions religieuses sous la reine Ranavalona, où des chrétiens exilés, comme Rafaravavy Ramaria, avaient embarqué à Fanalana. Les bateaux mouillaient au large et les passagers rejoignaient les navires à l’aide de pirogues (lakana).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 1896, lors de l’arrivée du général Joseph Gallieni, les navires s’arrêtaient encore au large de Toamasina, près de la zone du port actuel. Lorsque la reine Ranavalona III fut exilée vers La Réunion en 1897, le bateau La Pérousse resta également ancré au large.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est seulement en 1900 qu’un appontement en bois fut construit — à l’endroit où se trouve aujourd’hui AUXIMAD, sur le boulevard Ratsimilaho. Cet appontement fut remplacé par un wharf métallique en 1904, toujours au même emplacement, d’où le nom Société du Wharf encore visible sur certains documents portuaires.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les premières activités portuaires </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les premiers mouvements notables sont liés à l’arrivée des missionnaires anglais, puis des commerçants chinois. Avant la création du port moderne, les échanges de marchandises se faisaient à ciel ouvert : les navires restaient au large, et les cargaisons étaient acheminées par petites embarcations. À cette époque, plusieurs ports existaient le long de la côte Est : Vatomandry, Mahanoro, Fenerive, Sainte-Marie, Maroantsetra…<br />
Tous pratiquaient des échanges commerciaux et percevaient des taxes. Mais le port de Toamasina s’est distingué comme le premier port moderne, capable d’accueillir de grands navires à quai, dotés de grues et de systèmes de levage mécaniques pour le chargement et le déchargement de marchandises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De multiples travaux d’extensions</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À noter que les travaux du port ont toujours été étroitement liés à la vie économique de la ville. Dès les années 1930, les pierres utilisées pour les enrochements provenaient notamment de Brickaville, tandis que le sable provenait des environs immédiats de Toamasina.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant les constructions, la ville connaissait une forte animation : la main-d’œuvre provenait principalement du SMOTIG (Service de la Main-d’œuvre d’Intérêt Général).<br />
Les entreprises telles que ZTE ont également participé au transport et au déchargement des pierres lors des extensions successives (C1, C2, C3).</p>
<p style="text-align: justify;">Après la construction des môles A et B, une première extension a eu lieu entre 1957 et 1960, avec la création du môle C1. Puis le môle C2 fut construit entre 1971 et 1974, suivi du môle C3. En 1982, le silo portuaire fut achevé. Enfin, la plus grande extension, celle du môle C4, réalisée actuellement par le gouvernement japonais, a débuté en 2018 et dont une partie qui s’étend sur 333mètres a été officiellement réceptionnée le 21 mars 2026.</p>
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		<title>Tourisme à Madagascar : Plus de 80 % de l’offre repose sur la biodiversité</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/tourisme-a-madagascar-plus-de-80-de-loffre-repose-sur-la-biodiversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:17:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La faune et la flore représentent de véritables atouts touristiques<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/tourisme-a-madagascar-plus-de-80-de-loffre-repose-sur-la-biodiversite/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La faune et la flore représentent de véritables atouts touristiques pour Madagascar. Plus de 80 % de notre offre touristique repose sur la biodiversité, les parcs nationaux et les écosystèmes marins », rappelle Léa Arilala Razanamaria, secrétaire générale du ministère du Tourisme, lors de la troisième édition du Forum sur le Capital Naturel, tenue les 2 et 3 avril au Radisson Blu. L’événement a réuni les acteurs publics et privés pour réfléchir à la place de la nature dans les décisions politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2025, Madagascar a accueilli 330 909 visiteurs internationaux, dont près de 73 % sont venus pour découvrir les aires protégées. Le tourisme soutient plusieurs secteurs : le transport, l&rsquo;hébergement, la restauration, l&rsquo;artisanat ainsi que les services de guides. Il favorise aussi des modèles durables comme l’écotourisme et le tourisme communautaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le forum a proposé plusieurs solutions pour protéger ce capital naturel : mieux organiser les droits d’entrée dans les sites, créer des fonds pour le développement touristique, développer des partenariats public-privé et renforcer les synergies régionales, comme les Îles Vanille. La gouvernance, la décentralisation et la coopération entre secteurs restent essentielles pour un développement durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Le capital naturel inclut aussi les ressources minières stratégiques. Mais l’érosion des forêts, 44 % disparues en soixante ans menace ces bases économiques, alors que ce capital représente près de 30 % de la richesse nationale.</p>
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		<item>
		<title>Santé mentale : Des experts lèvent le voile sur la bipolarité à Madagascar</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Méconnue et stigmatisée, la bipolarité est pourtant bel et bien<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.brightnews-mada.com/des-experts-levent-le-voile-sur-la-bipolarite-a-madagascar/">Santé mentale : Des experts lèvent le voile sur la bipolarité à Madagascar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.brightnews-mada.com">Bright News Madagascar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Méconnue et stigmatisée, la bipolarité est pourtant bel et bien réelle à Madagascar. Décrite comme un trouble mental qui affecte l’humeur de manière prolongée, pas seulement une émotion passagère, contrairement à un changement d’humeur normal, la bipolarité provoque des hauts et des bas qui durent plusieurs jours ou semaines pouvant compliquer le quotidien des personnes affectées. Le samedi 21 Mars dernier, l’Association Psy-Kôzy Madagascar a voulu sensibiliser le public à travers une table ronde sur cette maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">D’après les explications du Docteur Nambinina Rasolofotsialonina, psychiatre, « le signe le plus fréquent est le manque de sommeil. Les personnes bipolaires peuvent rester éveillées la nuit sans fatigue, parler beaucoup, être très sociables ou au contraire, se replier sur elles-mêmes ». D’après toujours cette spécialiste, les épisodes se présentent en phases maniaques : énergie débordante, dépenses importantes, agitation mentale,  ou en phases dépressives : tristesse, fatigue, perte d’intérêt pour tout. Les traitements, comme les thymorégulateurs, aident à stabiliser l’humeur et à réduire ces extrêmes.</p>
<figure id="attachment_1287" aria-describedby="caption-attachment-1287" style="width: 1600px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1287 size-full" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015.jpg" alt="" width="1600" height="1199" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015.jpg 1600w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-1024x767.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-1536x1151.jpg 1536w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20260324-WA0015-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption id="caption-attachment-1287" class="wp-caption-text">Une table ronde qui a suscité beaucoup d&rsquo;intérêt du public (Photo fournie)</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;"><strong>Accès difficile aux soins</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour Cathia Mamison, présidente de Psy-Kôzy Madagascar et ambassadrice de Positive Minders International, la bipolarité est encore très stigmatisée à Madagascar. Beaucoup ignorent que c’est une maladie, et les personnes concernées peuvent être marginalisées. Le manque de professionnels rend également difficile l’accès aux soins : le pays compte environ une soixantaine de psychologues, surtout à Antananarivo, et très peu de psychiatres dans les provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">La bipolarité peut avoir plusieurs causes. Certaines sont biologiques, c’est-à-dire dues à des facteurs génétiques. D’autres sont sociales : traumatismes pendant l’enfance, stress lié au travail ou aux études, événements familiaux difficiles. Ces facteurs s’accumulent et peuvent déclencher la maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">À Madagascar, beaucoup se tournent d’abord vers la religion en cas de troubles mentaux. Mais il est possible de combiner soutien spirituel et suivi médical ou psychologique. Psy-Kôzy travaille pour rendre la santé mentale une priorité, en organisant des ateliers dans les écoles, hôpitaux, entreprises et communautés, et en offrant un soutien psychosocial aux personnes concernées.</p>
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		<title>« The Voice » France 2026 :  La jeune malgache Samuela brille de mille feux</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/the-voice-france-2026-la-malgache-samuela-brille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 08:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sous les projecteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A seulement 19 ans, la jeune Samuela Johnson, a donné<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/the-voice-france-2026-la-malgache-samuela-brille/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.brightnews-mada.com/the-voice-france-2026-la-malgache-samuela-brille/">« The Voice » France 2026 :  La jeune malgache Samuela brille de mille feux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.brightnews-mada.com">Bright News Madagascar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A seulement 19 ans, la jeune Samuela Johnson, a donné le frisson aux membres du jury du télé – crochet « The Voice » en France. « Un rêve devenu réalité », selon ses propos. En interprétant la chanson « What was I made for » de Billie Eilish, lors d’une nouvelle épisode  des auditions à l&rsquo;aveugle diffusée sur la chaîne TF1 dans la soirée du samedi 22 mars, Samuela a littéralement séduit avec son grain de voix hors du commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Les quatre coachs de la saison à savoir Florent Pagny, Amel Bent, Lara Fabian de Tayc se sont retournés et se sont battus pour l’avoir dans leur équipe respectif. Finalement, Samuela a intégré l’équipe d’Amel Bent qui a usé de grands moyens pour la séduire. La jeune fille participera donc à la prochaine étape du concours : Les Battles.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d’intégrer l’aventure The Voice, Samuela s’est déjà faite remarquée pour sa participation dans la deuxième saison de l’émission « La Voix d’or », diffusée sur la chaîne Viva Madagascar, alors qu’elle n’était encore qu’une petite fille. Elle avait même remporté la compétition aux côtés d’une autre concurrente.</p>
<p style="text-align: justify;">En faisant partie de cette 15eme saison de The Voice, la plus belle voix en France, Samuela Johnson marche sur les traces d’autres jeunes talents malgaches comme Marghe (Margherita Davico) gagnante de la saison 10 en 2021, Tom Rochet (finaliste 2020), Tifany B (2025), out encore le duo Ludysoa &amp; Nathan (2020).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Madagascar : Un aperçu géographique d’une île hors du commun</title>
		<link>https://www.brightnews-mada.com/madagascar-un-apercu-geographique-dune-ile-hors-du-commun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bright News Madagascar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 17:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mad'Géo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.brightnews-mada.com/?p=1260</guid>

					<description><![CDATA[<p>Madagascar est une île de l’Océan Indien située au large<a class="moretag" href="https://www.brightnews-mada.com/madagascar-un-apercu-geographique-dune-ile-hors-du-commun/"><u> -LIRE LA SUITE</u></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Madagascar est une île de l’Océan Indien située au large de la côte sud-est de l’Afrique. Cette dernière est positionnée au sud de l’Équateur et séparée du continent par le canal du Mozambique, large de 415 km. Avec ses 587 040 km², c’est la cinquième plus grande île du monde. Elle s’étend sur 1 600 kilomètres du nord au sud et 600 kilomètres d’est en ouest. Ses voisins incluent l’archipel des Comores, la Réunion, l’île Maurice et les Seychelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le relief malgache se divise en trois grandes zones. À l’est, une étroite bande côtière longe la mer. Au centre, s’étendent les hauts plateaux. Enfin, à l’ouest, on trouve des plaines et des plateaux plus bas. « Cette diversité géographique favorise la richesse de la faune et de la flore » selon les experts.</p>
<figure id="attachment_1261" aria-describedby="caption-attachment-1261" style="width: 532px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-1261" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/MADAGASCAR.jpg" alt="" width="532" height="854" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/MADAGASCAR.jpg 532w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/MADAGASCAR-187x300.jpg 187w" sizes="auto, (max-width: 532px) 100vw, 532px" /><figcaption id="caption-attachment-1261" class="wp-caption-text">Photo : GOOGLE MAP</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, le climat varie selon les régions. L’extrême sud est très sec et subdésertique. Les Hautes Terres centrales connaissent des températures autour de 20 °C. L’ouest se distingue par ses savanes. La côte est humide et régulièrement touchée par les cyclones. Dans le nord-ouest, près d’Ambanja, le climat est équatorial avec de fortes pluies durant la mousson. Ainsi, Madagascar connaît deux saisons principales : la saison des pluies de novembre à avril et la saison sèche de mai à octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, l’isolement de l’île, il y a environ 100 millions d’années, a permis l’émergence d’espèces uniques. Les lémuriens sont endémiques et comptent une cinquantaine d’espèces, dont plusieurs menacées. Leurs mains et pieds fins, dotés de doigts opposables, leur assurent une grande agilité dans les arbres. Les caméléons, également nombreux, se distinguent par leur langue propulsable et leur capacité à changer de couleur.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-1263" src="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15.jpg" alt="" width="1296" height="972" srcset="https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15.jpg 1296w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-300x225.jpg 300w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-1024x768.jpg 1024w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-768x576.jpg 768w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-678x509.jpg 678w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-326x245.jpg 326w, https://www.brightnews-mada.com/wp-content/uploads/2025/12/FANDRIANA-15-80x60.jpg 80w" sizes="auto, (max-width: 1296px) 100vw, 1296px" /></p>
<p style="text-align: justify;">La flore est tout aussi remarquable. Madagascar produit 60 % de la vanille mondiale, introduite sur Nosy Be vers 1880. Les baobabs endémiques, six sur huit espèces mondiales, résistent aux chaleurs extrêmes et vivent plusieurs siècles. Par ailleurs, le ravinala, arbre emblématique, fournit matériaux de construction, sève comestible et fruits pour la faune. L’ylang-ylang, originaire d’Asie du Sud-Est, est cultivé pour son huile essentielle utilisée en parfumerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Madagascar reste ainsi un laboratoire naturel unique. Sa diversité géographique et biologique offre de nombreuses opportunités scientifiques, culturelles et économiques. Protéger ce patrimoine est donc essentiel pour valoriser son potentiel et sensibiliser les générations futures à la richesse de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Carinah Mamilalaina</strong></p>
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